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Galerie ARTS et AUTOGRAPHES Jean-Emmanuel Raux 9, rue de l'Odéon 75006 PARIS - FRANCE Tel. : 33 (0)1 43 25 60 48 http://www.franceantiq.fr/raux |
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| MARC Charles Chrétien Henri [Amsterdam, 1771 - Paris, 1841], médecin du roi Louis-Philippe. Lettre autographe signée. « Je vous serais on ne peut plus reconnaissant si vous vouliez bien m’adresser des billets pour les courses du champ de Mars qui doivent avoir lieu le 9 octobre 1842. » Il signe sous sa signature son adresse : « Le docteur Marc, médecin du Roi par quartier, directeur des secours publics, 12 rue Caumartin. » |
Lettre autographe signée, adressée à Marcelle Wildschitz. 22 août 1960 ; 1 page 1/2 in-4°. Sur sa pièce L’Œuf : « Je suis maintenant d’accord pour que ces représentations aient lieu. Je suis d’accord aussi sur les conditions que vous m’indiquez et puisque M. Lejeune ne fait aucune réserve quant à la question des salles, je n’en fais pas non plus. » |
| MARCEAU Félicien (Louis Carette, dit) [Cortenberg, 1913], écrivain français. Deux lettres autographes signées, adressées à Mme Arnoux, de la Société des auteurs compositeurs. 1968 ; 2 pages in-8°. Lettres relatives à l’exploitation de sa pièce L’Œuf à Liège pour la saison 1968-1969. |
Manuscrit autographe « Pimporello ». [1970-1980] ; 162 pages in-4°. Manuscrit d'un livre pour enfant écrit par le mime Marceau dans les années 1970-1980 (publié par Belfond en 1987). On joint 4 versions tapuscrites avec des corrections manuscrites ainsi que le synopsis. Le pantomime célèbre Marceau exprime son credo artistique personnel dans ce conte court et trompeusement simple. Pimporello, un pantomime italien de rue entre deux âges et désillusionné, traite en amie Nina, une orpheline timide et effrayée qui l'idolâtre. Chacun des personnages trompe l'autre avec un grand mensonge, dont le produit est lourd de conséquences. Pensant que son art reflète le désir d'humanité pour une meilleure vie (bonté, paix et justice), Pimporello juge qu'il porte un lourd fardeau. Comme dans un magnifique rêve d'epiphanie, évoquant un cirque, le lecteur peut se demander, ce qui a été réel ou illusoire tout au long du roman. Étroitement liée à la sentimentalité, cette histoire magique et engageante est une parabole sur la prise de risques de l'auteur entre réalité et artifice. |
« Allégorie du vent, 1978 ». Feutre signé du monogramme en bas à droite et daté. 1978 ; 255 x 230 mm. |
Photographie signée dédicacée à Jean-Marie. Sans date ; 165 X 120 mm. Photographie Keystone. Photographie en noir et blanc le représentant dans une jolie posture de mime. « En souvenir de l’Ambigu. À bientôt. À Jean-Marie, bien amicalement. Marcel Marceau. » |
Aquarelle sur papier buvard. « Délire du soir. Belle-Île-en-Mer ». 280 x 380 mm. Pièce signée en bas à gauche. Ancienne collection Gérard Oury. |
| MARCHAND Jean-Gabriel, comte [L’Albenc, 1765 - Saint-Ismier, 1851], général français. Ensemble de 2 lettres : — Lettre signée, adressée au général de division Bisson. Nermsdorf, 9 juillet 1808 ; 1 page in-4°. «J’ai reçu, Mon Cher Général, votre lettre du 5 de ce mois, avec celle du colonel Dalton qui y était contenue. Les observations de ce colonel m’ont paru très justes et je viens d’en faire part à monsieur le maréchal Mortier, en le priant d’écrire à son altesse le major général pour le prier de donner des ordres de faire payer la solde courante aux régiments. Vous savez qu’on ne peut rien payer sans un ordre de l’Empereur. » — Lettre autographe signée. Vichy, le 15 juillet 1841 ; 1 page in-8°. « J’ai l’honneur de vous prier de m’adresser le Moniteur à Grenoble (Isère) à compter du 19 de ce mois, mon départ pour Grenoble étant très prochain. » L’ensemble : |
Lettre signée, adressée au conseiller d’État Thibaudeau. 6 germinal an X [27 mars 1802] ; 1 page in-4°. Il lui envoie « l’expédition de l’arrêté relatif à la mission dont le gouvernement vient de vous charger dans les départements composant la 12e Divon Mre ainsi que les instructions qui y sont jointes ». Il lui envoie aussi les copies des lettres adressées aux ministres des Finances, du Trésor public, de l’Intérieur, de la Guerre et de la Police « pour les inviter à vous fournir respectivement les fonds et documents nécessaires au service de votre mission ». |
| MARET Hugues, duc de Bassano [Dijon, 1763 - Paris, 1839], homme politique français. Ensemble de 2 lettres signées. — À l’amiral Duperré, ministre de la Marine. Paris, 19 mars 1836 ; 1 page in-4°. En-tête de la commission des vétérans. Lettre de soutien à une requête de M. de Montigny. — À Madame de Dion, comtesse d’Espinville. Paris, 2 septembre 1836 ; 1 page in-4°. Concerne un secours de 90 f. qui lui a été adressé. On joint 1 lettre signée (1837) et 3 lettres partiellement coupées. |
4 lettres signées, adressées au baron Bignon. 1811-1813 ; 5 pages in-folio. 4 lettres intéressantes sur la Campagne de Russie dont une lettre sur la retraite. — Compiègne 11 septembre 1811. Pour se faire communiquer par les archives du ministère de la Guerre du duché de Varsovie, les levées qui ont servi à la carte de la Prusse méridionale : « Il serait important que ces matériaux précieux, qui peuvent être très nécessaires au service de Sa Majesté fussent copiés pour le dépot général de la guerre ». — Dresde 30 mai 1812. « Sa Majesté desirerait avoir à son quartier général quatre ou cinq polonais distingués […] et ayant une connaissance locale de la Lithuanie, de l’Ukraine, de la Podolie, de la Volhinie &c. tant sous le rapport de la topographie que sous celui des ressources du pays en choses et en hommes ». Il faut les envoyer « au-devant de l’Empereur à Thorn ». Il faut aussi faire insérer dans les journaux des précisions sur l’emplacement et les forces des trois corps de l’armée autrichienne, commandés par le prince Schwarzenberg, le prince de Hohenzollern et le général Stipchitz. — Wilna 29 novembre 1812. Importante lettre sur la retraite : L’Empereur est arrivé le même jour à Wesselowo. « Toute l’armée avoit passé la Beresina après avoir battu l’ennemi. S.M. regardait comme probable, qu’elle prendroit la route de Zembin, Pleschnitsjé, Smorgoni, et Ochmiana, pour se rapprocher sans perdre un moment de Wilna ». — Liegnitz 28 mai 1813 : « S.M. a continué sa marche victorieuse. Elle est depuis deux jours en Sibérie. Notre quartier-général n’est aujourd’huy qu’a 8 milles de la capitale. Notre gauche doit être sur l’Oder. […] Les renseignements que nous recueillons dans le pays sur Stettin et Custrin sont extrêmement favorables. […] L’ennemi recule toujours devant nous », etc. |
Pensée autographe signée. 1/2 page in-12. « Avant de confier ses peines : réfléchir. Trop souvent c’est la curiosité qui écoute, & l’indifférence qui répond. » |
Lettre autographe signée, en espagnol, adressée à Anne d’Autriche. Madrid, 1660 ; 2 pages in-folio. Elle n’a pas voulu laisser partir le courrier sans saisir l’occasion de dire à Anne d’Autriche combien elle a été heureuse de la savoir revenue sans encombre à Paris. Elle se réjouit qu’elle ait bien supporté les fatigues du voyage. Elle dit combien elle est réconfortée par les lettres de sa belle-fille, (Marie-Thérèse qui vient d’épouser Louis XIV) et se console de son absence. Elle termine en renouvelant ses protestations d’affection à la reine mère. On joint un portrait gravé. |
Lettre signée « bonne sœur cousine et belle sœur Marie Antoinette », adressée au roi de Naples. Versailles, 19 janvier 1775 ; 3/4 page in-4°. Sur le 4e feuillet, adresse avec 2 cachets de cire rouge aux armes de la reine sur fils de soie roses très bien conservés. Rare missive de la jeune Marie-Antoinette, reine depuis huit mois. À son beau-frère, le roi de Naples dont l’épouse Marie-Caroline, sœur de Marie-Antoinette, vient d’accoucher d’un garçon, à ce moment-là leur héritier présomptif (Charles, né le 3 janvier, qui mourra à l’âge de trois ans). « J’ai appris avec un très grand plaisir l’heureuse nouvelle de la naissance du Prince auquel la Reine Epouse de Vre Majté a donné le jour […]. Je la prie de croire que je serai toujours fort aise d’avoir de fréquentes occasions aussi agréables que celle-cy de lui renouveller les assurances de ma tendresse. » Ferdinand Ier de Bourbon et Marie-Caroline d’Autriche eurent dix-sept enfants parmi lesquels on compte une impératrice, trois reines et un roi. |
Pièce signée « Marie Joséphine Louise », contresignée par Pasquier de La Haye. Versailles, 1er janvier 1782 ; 6 pages 1/2 in-folio. « État des Sommes en argent que Madame a accordé à aucun des officiers de sa maison pour leur tenir lieu de logement et qu'elle veut et ordonne être payées par M. Geoffroy Chalat de Vérin, Trésorier général de ses maisons et finances pendant la présente année mil sept cent quatre-vingt-deux. » Intéressant document donnant la liste et les sommes dépensées pour tous les serviteurs de cette princesse pour l'année 1782. |
Pièce signée, contresignée par Louis Charrier de La Roche, évêque de Versailles. Palais de Saint-Cloud, 20 juillet 1812 ; vélin oblong in-folio en partie imprimé. Frise décorative sur le pourtour du document à décore de feuillages et de fleurs, 4 petits trous dans le document. Brevet de Dame de la Société de la Charité maternelle pour Madame Brothier. Le 20 mars 1811 était né à Paris le roi de Rome, surnommé plus tard l’Aiglon En souvenir de cet heureux événement, on avait créé la Société de la Charité maternelle, dont Marie-Louise était la « Protectrice ». On joint l’expédition (extrait du décret impérial) d’une nomination de curé à Rouffac, 19 août 1813 (en-tête de l’Évêché de Strasbourg). |
Lettre signée [adressée à Cambacérès]. Saint-Cloud 2 juillet 1813 ; 1/2 page in-4°. La lettre est écrite par le baron de Méneval. Elle lui envoie une « une notice que j’ay reçue du quartier général. Je vous prie de vous charger de la faire mettre dans le Moniteur auquel elle est destinée ». |
| MARIE-LOUISE DE HABSBOURG-LORRAINE [Vienne, 1791 - Parme, 1847], impératrice des Français, seconde épouse de Napoléon Ier. Pièce signée. Schönbrunn 2 mai 1815, signée aussi par Fr. de Bausset, Grand Maître de la Maison de S.M. L’Impératrice. 1 page grand in-folio (fente au pli réparée). En-tête manuscrit « Maison de S.M. L’Impératrice — Trésor de la Couronne ». État général des recettes et dépenses faites par le « Grand Maréchal » de la Maison de l’Impératrice, entre le 1er janvier et le 30 avril 1815; « en florins papiers monnaie d’Autriche », approuvé par Marie-Louise « pour valoir de décharge des sommes ». |
Lettre signée, adressée au cardinal Maidalchini ; contresignée par Colbert de Croissy. Saint-Germain-en-Laye, 1er avril 1677 ; 1 page in-folio avec adresse. « Mon cousin, la part que vous continuez de prendre a tout ce qui me touche, et les tesmoignages que vous m’en donnez a l’occasion des bonnes festes, m’obligent a vous renouveller aussy les asseurances de ma bonne volonté, et vous devez croire que j’auray bien de la joye de vous en donner des preuves en toutes rencontres. » Très belle pièce. |
Ensemble de 9 documents de la fin du XVIIIeau début du XIXe siècle. Cet ensemble regroupe principalement : un livre de bord d’un vaisseau, signé à plusieurs reprises par Fleischer Hoff, 14 octobre 1818 au 23 octobre 1820 (cahier de 106 pages, in-folio, avec traces de mouillures); 1 passeport du capitaine Hoff (Cologne, 1829) ; des certificats d’embarquement d’un mousse, de marchandises ; lettres, etc. Bon ensemble. |
| MARINE. Environ 30 lettres et documents, la plupart lettres signées ou pièces signées (quelques défauts). Comte d’AUGIER, vice-amiral, Auguste BERGEVIN, commissaire général de la marine à Bordeaux (6, 1806-1825), Paul CHACK (1929), Jean-Pierre BOULLE, préfet des Côtes-du-Nord (1803), Denis DECRES, ministre de la Marine (3, 1802-1805), contre-amiral DUMANOIR-LE-PELLEY (1802), Pierre-Alexandre-Laurent FORFAIT, ministre de la marine (2, 1801, dont une annonçant l’arrivée à Bordeaux de 137 militaires noirs venus de Saint-Domingue), capitaine de vaisseau LAFOND (au contre-amiral Halgan, 1819), René Jacques LE GAIGNEUR, professeur d’hydrographie (au sujet de son manuel de navigation, Le Pilote instruit, 1786), baron MALOUET, ministre de la Marine, contre-amiral Aimé MATHIEU, gouverneur de la Martinique (1844), contre-amiral Charles-Louis THIRAT (1795), etc. Lot intéressant. |
| MARQUET Mary (Micheline Marie Marguerite, dite) [Saint-Pétersbourg, 1895 - Paris, 1979], poète et artiste française. Photographie signée, dédicacée à Mlle Jeanne Mottier. 1933 ; 90 x 140 mm (photographie Manuel). |
Portrait présumé de Mlle Mars. Miniature sur ivoire. 85 x 107 mm. Très joli portrait. |
| MARTINI Jean Paul Egide (Johann Paul Aegidius Schwarzendorf, dit) [Freistadt, Allemagne, 1741 - Paris, 1816], compositeur d’origine allemande, auteur de Plaisir d’amour ne dure qu’un moment. Ensemble de 2 lettres : — Lettre autographe, adressée au duc Blacas d’Aulps, secrétaire d’État, ministre de la Maison du roi Louis XVIII. Sans date ; 1 page in-folio. Il semble s’agir d’un brouillon de lettre. Il écrit en tant que surintendant de la musique royale. Il explique dans sa lettre l’importance que l’on doit donner au « sort réservé aux musiciens de la chapelle et de la chambre du Roi lorsqu’ils ont atteint le nombre d’années nécessaire pour l’obtemption de la pension de retraite. Rien n’étant invariablement déterminé à cet égard, j’ai pensé qu’une ordce spéciale pour ces artistes du roi, l’avantage de faire cesser à l’avenir leur incertitude et celui plus grand encore de retrancher l’autorité derrière une loi qui l’affranchirait des sollicitations et des importunités de celui à qui on ne peut opposer l’inflexibilité d’une règle déjà établie. » — Lettre signée, adressée aux membres du Comité d’instruction du Conservatoire dont il était inspecteur. Paris, le 22 octobre 1813 ; 2 pages in-4°. Lettre où il demande que sa Messe des morts soit retenue pour la cérémonie après la mort de son ami Gretry, survenue en septembre. « M. Gretry et moi, nous avions l’un pour l’autre une amitié sincère, une parfaite estime. […] Nous ne connaissions point le poison de la jalousie. Je puis donc espérer […] pour la dernière messe de cette homme célèbre, vous voudrez bien vous rappeler celle que j’ai fait répéter à MM. les artistes de l’opéra. Je désire qu’elle soit exécutée dans cette occasion solennelle. Je sais qu’on a proposé celle de Mozart et de Jomelli qui sont deux auteurs étrangers qui n’existent plus. » |
Lettre autographe signée, adressée à une baronne. Sandringham, 15 janvier 1896 ; 2 pages 1/2 in-12, en français. Sur son papier à en-tête gravé à ses initiales avec couronne princière. La princesse la remercie « d’avoir pensé et travaillé pour mon second fils qui dormira chaudement dans votre humble couverture. Ma mère qui est ici depuis 10 jours me charge de toutes ses amitiés pour vous. » Rare. |
Lettre signée « Masséna », adressée au général Loison. « Redinha le 11 mars 1811 à 6 heures du soir » ; 1 page in-folio. Importante lettre militaire écrite comme commandant en chef de l’Armée du Portugal. Le maréchal Ney, « Duc d’Elchingen vous a expédié l’ordre de prendre position à Fonte-Cuberta ainsi que vous le désiriez. Je vous avais écrit conformément à ses intentions afin de couvrir la route de Condeixa à Miranda de Corva qui doit être une de nos principales communication. Il parait que ces ordres ont été retardés, ce qui a occasionné votre mouvement de ce soir. Si vous n’avez plus de troupes à Fonte Cuberta, il faut nécessairement que vous réoccupiez cette position demain matin à la pointe du jour. Je serai demain à Condeixa où j’attendrai de vos nouvelles. M. le Mal duc d’Elchingen vient prendre demain position en avant de Redinha, et le 8e ira à Condeixa ». Rare document du Portugal. |
| MASSENET Jules Émile Frédéric [Montaud, 1842 - Paris, 1912], compositeur français. Lettre autographe signée. Paris, le 3 décembre 1885; 1 page in-8°. « Je savais combien tu as été aimable pour mon ouvrage. C’est avant tout, l’estime de mes camarades tels que toi à quoi je tiens ! Voilà qui me rend fier et je te remercie de ton affectueuse lettre. À bientôt : Patrie ! et tu n’auras pas de meilleur ami que moi !! » |
| MASSENET Jules Émile Frédéric [Montaud, 1842 - Paris, 1912], compositeur français. Lettre autographe signée, adressée à M. Romilly. « Mardi » [9 mai 1911] ; 1 page in-8°, enveloppe jointe. « Quelles paroles excquises, je lis... Vous êtes poète partout et toujours ! .. Aussitôt que la première du “Thérèse” aura eu lieu et je serai rentré à Paris — bientôt —, je vous écrirai, avec tout mon coeur pour vous revoir. » |
| MASSENET Jules Émile Frédéric [Montaud, 1842 - Paris, 1912], compositeur français. Lettre autographe signée, adressée à M. Edouard Romilly. [Paris, le 28 janvier 1909] ; 1 page in-8°, enveloppe timbrée jointe. « Cher Poète, cher voisin, Vous me donnez la joie de lire de très beaux vers.. Hélàs je suis souffrant & si le théâtre me laisse la liberté après Bacchus, ce sera une joie d’être votre musicien » |
| MASSENET Jules Émile Frédéric [Montaud, 1842 - Paris, 1912], compositeur français. Lettre autographe signée. 5 janvier 1903 ; 1 page in-8°. « Je pense que vous serez de retour à Paris — dans quelques jours — et vous y trouverez ma pensée [votre pensée] bien touchée de votre télégramme... provençal ! Quand revenez-vous dans ce bon pays ? […] Cigale est projetée pour fin mars ? » Traces de ruban adhésif au dos. |
Catalogue de l'exposition particulière « Georges Mathieu. Hommage à l'Espagne ». Galeria Beaubourg, Barcelone, Espagne. 25 novembre 1976 - 20 janvier 1977. Envoi autographe signé avec dessin et pièce de feutre rouge. « Pour Axel avec les voeux de Mathieu 91 ». |
| MATHIEU Georges [né à Boulogne-sur-Mer en 1921], peintre français. « LA RÉPONSE DE L'ABSTRACTION LYRIQUE ». Éditions La Table Ronde, Paris, 1975 ; 140 x 205 mm, broché. Envoi autographe : « Pour Maître Jean Marie Varant en très sensible communion, Mathieu 75 ». |
| MATISSE Henri Émile [Le Cateau-Cambrésis, 1869 - Nice, 1954], peintre, dessinateur et sculpteur français. « VERVE ». Revue artistique et littéraire. Volume VI, n°21 et 22. Éditions de la Revue Verve, directeur E. Tériade, Paris, 1948 ; grand in-8°, couverture cartonnée, jaquette illustrée. 24 planches en couleurs des dernières peintures de Matisse et 40 dessins spécialement exécutés par l'artiste dans son jardin de Vence. Peintures et dessins de Matisse réalisés à Vence entre 1944 et 1948, Numéro entièrement consacré à Henri Matisse qui en a exécuté spécialement la couverture, le frontispice et tous les dessins. Envoi autographe signé « En hommage à Madame R. Lanzari. Vence 10 décembre 1948 H. Matisse ». Rare. |
| MATISSE Henri Émile [Le Cateau-Cambrésis, 1869 - Nice, 1954], peintre, dessinateur et sculpteur français. Lettre autographe signée. Samedi [janvier 1937] ; 1 page in-4°. Il prête à son correspondant « quelques photos et un livre sur l’Océanie », qui pourront le distraire. Il les récupérera à son départ. Belle écriture. |
Lettre dactylographiée signée, adressée à MM. de la Bussière et Bourdillat. Nice, 19 décembre 1949 ; 1 page in-4°. « Je ne répondrai pas à l’insolence de votre lettre du 15 courant. De quel droit m’écrivez vous ainsi ? Toutefois je me contenterai, en réponse à votre réclamation de versements soi-disant retardés, de vous dire que vous n’êtes pas au courant de votre comptabilité, car les versements en question vous ont été faits et je puis préciser de quelle manière […] Je vous prie de garder pour vous ou pour d’autres l'assurance de vos sentiments distingués bien surprenante pour moi. Henri Matisse ». |
| MAUCUNE Antoine Louis Popon, baron de [Brive, 1772 - Paris, 1824], général français. Ensemble de 2 pièces signées, adressées au général Grenier. Plaisance, 21 avril 1814 ; 1 page in-4° et 2 pages in-folio. Une convention d’armistice ayant été passée avec les Autrichiens, les troupes françaises doivent se replier. Le général Nugent s’oppose formellement à ce que les troupes françaises marchent sur la rive droite du Pô et le général Maucune fait donc suspendre le mouvement qui avait été prévu. Il joint la copie signée par lui de la lettre du général Nugent qui invoque le sixième article de la convention d’armistice. |
Lettre signée, adressée à William Busnach. Étretat, « 19 7bre » ; 2 pages in-12. La lettre est écrite par son amie et secrétaire occasionnelle Mme Brun-Chabas. « Je suis à Étretat et j’ai reçu vos trois lettres. Vous pouvez parfaitement faire un nouveau plan de Bel-Ami ; mais je trouvais le premier fort ingénieux. Je vous laisse absolument libre pour toutes les démarches et pour le choix du théâtre ; traitez même avec Porel si vous voulez, bien que l’Odéon me dégoûte profondément. » Cette lettre a été dictée par Maupassant alors qu’il avait mal aux yeux comme il l’explique à la fin de sa lettre. « Pardonnez-moi de ne pas vous écrire moi-même mais il faut que je ménage mes yeux. » |
| MAURIAC François [Bordeaux, 1885 - Paris, 1970], écrivain français. Contrat imprimé signé. Liège, 29 août 1952 ; 2 pages in-4°. « Je soussigné Joosen, Directeur du Théâtre du Gymnase de Liège, m'engage vis-à-vis de Monsieur François Mauriac de l'Académie Française, auteur de la pièce en 4 actes intitulée Feu sur la Terre à faire représenter ladite pièce sur mon théâtre avant le 31 mai 1953 et à me conformer aux conditions particulières ci-après stipulées. Je verserai pour chacune des représentations de ladite pièce un droit en argent de 10 %. » |
| MAURIAC François [Bordeaux, 1885 - Paris, 1970], écrivain français. Contrat imprimé signé. Liège, 10 mai 1954 ; 2 pages in-4°. « Je soussigné Joosen Directeur du Théâtre du Gymnase de Liège m’engage vis-à-vis de Monsieur Frat à faire représenter ladite pièce sur mon théâtre avant le 31 mai 1955 et à me conformer aux conditions particulières ci-après stipulées : Je verserai pour chacune des représentations de ladite pièce, un droit en argent de 10 %. » |
Lettre signée, adressée au ministre baron de Reibeld. Nymphenbourg, le 10 septembre 1807 ; 1 page in-8°. Le roi de Prusse demande une dispense d’âge pour son protégé. |
| MÉDECINE. - Ordonnance pour purger la bile par le Docteur Montresse. Valognes, 1712 ; 2 pages in-8°. « Monsieur prendra pendant douze matins le bouillon suivant : prenez deux […] de safran de mars […] envelopé la chemise dans un noüet, des racines de bruyères, de mingium […] de feuilles de chicorée d'aigremoine, de pimprenelle et de scolopendre de chacune, deux poignées de rhubarbe concassée. […] Vous fairez bouillir le tout dans un bouillon de rouëlle de veau dans bol et bien dégraissé ; l'espace d'une demy heure et en faire un bouillon. - Consultation de M. de Brotonne (Jean-Charles), médecin de la faculté de Paris. 10 mars 1778 ; 1 page in-4°. Sur une maladie dartreuse : « La rougeur, qui s'est manifestée à la jambe, est absolument d'un caractère dartreux. Elle est jusqu'à présent bénigne, mais, par la suite, elle augmenterait infailliblement. […] Il faut que le malade se soumette à ne manger que des alimens très doux, et qu'il prenne le moins de vin possible. » |
Grande photographie signée, dédicacée. 1954 ; 180 x 240 mm. Photographie Sinclair. « Pour Henri Gandrez un souvenir amical de Monique Mélinand. Oct 54 ». |
| MÉMOIRES DE NAPOLÉON (Affaire des). Intéressant dossier de 12 lettres ou pièces, la plupart lettres autographes signées ou lettres autographes et 2 imprimés. 1822-1823 ; 17 pages 1/2 in-4° ou in-8°, et 12 pages in-8°. — Emmanuel de Las Cases. 30 mars 1822. Longue lettre au général Bertrand, protestant contre le traité passé par Montholon avec un libraire pour la publication des manuscrits de Napoléon, et la remise de ces manuscrits au libraire, qui va en préparer et revoir le texte, tâche qui ne devrait incomber qu’aux compagnons de l’Empereur, et alors que le manuscrit des mémoires sur la campagne d’Italie devait revenir à Las Cases, et celui sur la campagne d’Égypte à Bertrand. – Note du général Bertrand à insérer dans un journal pour préciser qu’il est étranger à la publication par M. Bossange des Mémoires pour servir à l’histoire de France sous Napoléon, et qu’il n’y est intéressé « ni littérairement ni pécuniairement ». – Minutes de lettres aux généraux Montholon et Gourgaud transmettant un pamphlet. – Lettre du général Gourgaud conseillant au Grand Maréchal de ne pas répondre à de misérables libellistes. – Adolphe Bossange. Sur le conseil du général Belliard, il propose de demander un rectificatif à la presse ; plus copie de cette demande. – Notes du général Bertrand retraçant la chronologie de l’affaire, janvier-mars 1823. – Prospectus imprimés des Mémoires pour servir à l’histoire de France sous Napoléon, écrits à Sainte-Hélène, et publiés sur les manuscrits autographes corrigés de la main de Napoléon, et du Mémorial de Sainte-Hélène par Las Cases. |
Manuscrit autographe signé des parties d’alto des 5e et 6e lieder de l’opus 59. Sur papier non daté ; 2 pages recto-verso ; 250 X 325 mm . Les six lieder contenus dans l’opus 59 Im Grünen (Sous la verdure) ont été composés pour voix mixtes a capella (soprano, alto, ténor et basse sans accompagnement) entre 1837 et 1843. Dédiés à Henrietta Benecke, une parente de la femme de Félix Mendelssohn, ils furent publiés pour la première fois en 1844. La partie d’alto du 5e lied, Ruhethal (La Vallée du repos) composé le 3 mars 1843 sur un poème de Ludwig Uhland (1787-1862), est ici présente dans son intégralité. En revanche, le 6e lied, Jagdlied (Chanson de chasse) composé deux jours plus tard sur un poème de Joseph von Eichendorff (1788-1857), est incomplet. (Fiche réalisée avec l’aimable concours de Mlle Sylvie Charmoy). |
Correspondance de 12 lettres signées, adressées à Jean Didier, éditeur à New York. Paris, 22 avril 1954-9 janvier 1956 ; environ 15 pages in-4° dactylographiées, la plupart à en-tête de l’Assemblée nationale avec enveloppes (3 lettres en anglais). Correspondance avec l’éditeur américain de son livre Liberté, liberté chérie. L’éditeur londonien Longmans veut donner une édition anglaise de l’ouvrage, que Didier publishers avait publié en 1943 : « J'entends être exactement au courant de tout et avoir seul le droit de donner finalement le bon à tirer ». Il souhaite que les accords avec Julliard pour la réédition de l’ouvrage en France se signent au plus vite, et réclame le paiement de ses droits sur les ventes entre 1945 et 1954, etc. Il refuse de considérer de nouvelles affaires, notamment de nouveaux projets de contrat pour la réédition du livre, « tant que n’auront pas été réglées les affaires antérieures restées en suspens », et que les sommes dues ne lui sont pas versées : « Je suis déterminé à ne rien faire tant que nos comptes n’auront pas été correctement régularisés par vous.» La situation s’envenime et, le 10 mai 1955, il envoie à Didier une lettre de mise en demeure, lui reprochant d’avoir interrompu tout contact avec Longmans : « Vous faites obstacle à la diffusion normale de mon ouvrage et portez atteinte à mes intérêts ». 9 janvier 1956 : le défaut de paiement de ses droits constituant une violation de leur contrat, s’il ne lui envoie pas les sommes dues avant le 31 janvier, ses avocats engageront immédiatement une action en justice contre lui. On joint une proposition de contrat, 26 mai 1955, signée et paraphée par l’éditeur Longmans, pour une édition anglaise de Liberté, liberté chérie : plusieurs coupures de presse, des notes de l’éditeur Didier sur ses comptes avec Mendès France ; diverses correspondances avec des éditeurs (CBS Television, Fasquelle, etc.). Très bon lot. |
Menu journée « Pierre Benoit ». Ciboure, 17 septembre 1966 ; 1 page in-8°. Menu signé au dos notamment par Roland Dorgelès, Lucien Daudet et Marcel Pagnol. |
Lettre autographe signée, adressée à sa femme la baronne Esther de Mériage. Orell (Russie), 16 mars 1813 ; 2 pages in-8° (petit manque marginal). Très rare lettre du général fait prisonnier par les Russes. [Nommé par l’Empereur général de brigade à Moscou, il est blessé et abandonné sur le champ de bataille à Krasnoï où les Russes le font prisonnier (16 novembre 1812) ; il ne rentrera de captivité qu’en juillet 1814.] Il espère que son précédent courrier est parvenu et il demande à sa femme « de faire prévenir l’administration des dotations, si vous le croyez nécessaire que je suis encore dans ce monde, affin qu’on ne mÿ enrole pas sur la liste des morts ». Il est difficile de correspondre avec la France : « je devrois envoÿer mes lettres ouvertes au ministre de la police à Petersbourg, qui les transmet à l’armée russe pour les faire passer par des parlementaires au quartier gal français, et ce dernier les envoÿe à leur destination après avoir été lües par tout le monde, heureux encore si elles arrivent car il nÿ a rien de moins exact que les postes de notre armée ». Il faut donc profiter de l’intermédiaire de Mme Barkoff, femme du général et conseiller d’État. « Lorsque j’ay été blessé et fait prisonnier j’avois placé dans les voitures du gal Marchand une cassette contenant mon portefeuille, mon nécessaire, de largenterie et quelques autres objets que je voulois sauver de tout evenement ». Il ne sait si cette cassette, qui contenat le joli portrait de sa femme, a pu être sauvée du désastre. On joint une autre lettre autographe signée à son épouse pendant l’expédition française en Espagne, Briviesca 8 mai 1823. |
Lettre autographe signée. « Lundi » ; 1 page in-8°. « Soyez assez bon pour me dire à quelle heure on arrive à Cannes en partant à l’heure que vous dites. […] Le courrier n’a que deux places, mais j’enverrai mon domestique devant quelque autre voiture si la malle peut nous être assurée. Nous n’aurions alors qu’une nuit en chemin de fer et nous serions à 10 h à Cannes, tandis que je redoute une nuit de voiture après un jour de chemin de fer. » |
| MÉRIMÉE Prosper [Paris, 1803 - Cannes, 1870], écrivain français. Lettre autographe signée. « 6 juin 1855 - 52 rue de Lille » ; 1 page in-8°. « Je suis très honoré du choix de la société des gens de lettres, mais je n’ai pas assez de loisir pour accepter la mission qu’elle veut bien me confier. Je partirai probablt l mois prochain et je ne reviendrai à Paris que le plus tard que je pourrai. Veux-tu te charger de faire mes excuses à la société, ou bien dois-je écrire au président ? » |
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