Galerie ARTS et AUTOGRAPHES
Jean-Emmanuel Raux
9, rue de l'Odéon
75006 PARIS - FRANCE
Tel. : 33 (0)1 43 25 60 48
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HAMBOURG André [Paris, 1909 - id., 1999], peintre, graveur et illustrateur français. 
« MUSÉE EUGÈNE BOUDIN — HONFLEUR — DONATION HAMBOURG-RACHET». Éditions Karcher, 1989 ; 220 x 220 mm. Envoi autographe signé : « Pour Serge. Avec mon affection. A. Hambourg. 1989. »
120,00 Euros

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HAMBOURG André [Paris, 1909 - id., 1999], peintre, graveur et illustrateur français. 
« REMISE AU PEINTRE ANDRÉ HAMBOURG DE LA GRANDE MÉDAILLE DE VERMEIL DE LA VILLE DE PARIS » par M. Julien Tardieu, président du conseil municipal. Paris, 1962 ; 180 x 230 mm, 50 pages, broché. Exemplaire avec un envoi autographe signé : « Pour Annie, France et pour Serge, avec toute mon affection. A. Hambourg 8/11/62. » Sous la dédicace figure un joli dessin représentant une gondole sur un canal de Venise.
350,00 Euros

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HAMBOURG André [Paris, 1909 - id., 1999], peintre, graveur et illustrateur français. 
« MUSÉE DE LA MARINE — ANDRÉ HAMBOURG — PEINTRE DE LA MARINE. » Éditions Georges Girard. Paris, 1977 ; 205 X 240 mm. 86 pages illustrées. Envoi autographe signé avec un dessin sur une page représentant des gondoles à Venise. « Pour Nina, avec toute mon affection. A. Hambourg 10.7.1977 »
350,00 Euros

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HAMBOURG André [Paris, 1909 - id., 1999], peintre, graveur et illustrateur français. 
« ANDRÉ HAMBOURG » par André Flament, préface par Raymond Cogniat. Collection Maîtres de tous les temps, Publications filmées d’art et d’histoire, Paris, 1970 ; 163 x 240 mm, 142 pages, broché enrichi d’un cahier de 16 pages de photographies hors-texte, 36 diapositives de tableaux réalisées par les laboratoires M. Hammel à Montrouge. Le tout est présenté sous chemise et emboîtage toilé. Exemplaire avec un bel envoi autographe signé avec dessin sur double page : « Pour Nina, avec toute mon affection ces pages où elle retrouvera une grande partie de “nos années” en souvenir de tout ! A. Hambourg. 10.8.70 » Un très beau dessin au lavis représentant la ville de Moscou. Très bel exemplaire.
700,00 Euros

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HAMBOURG André [Paris, 1909], peintre, graveur et illustrateur français. 
Carte de vœux autographe signée, illustrée. 1976 ; 155 X 200 mm. « Amitiés et tous mes vœux 1976... avec l’espoir de vous revoir bientôt ? et merci pour le catalogue 1975 que j’ai reçu. »
150,00 Euros

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HANSI (Jean-Jacques Waltz, dit) [Colmar, 1872 - id., 1951], écrivain, dessinateur et caricaturiste français. 
Lettre autographe signée, adressée à M. Helsey. Colmar, 5 novembre 1927 ; 2 pages in-4°. Il remercie son correspondant pour son beau livre. « J'ai été très touché surtout de cette affectueuse dédicace et je vous en remercie de tout cœur. Votre enquête a déjà fait beaucoup de bien, elle en fera plus encore sous cette nouvelle forme […]. Ci-jointe la dernière de la maison d'édition Alsatia, pour le cas où vous ne l'auriez pas reçue encore. Cette maison d'édition s'applique méthodiquement à empoisonner la jeunesse alsacienne. Je vois avec plaisir que cette jeunesse ne demande qu'à réagir, on vient me demander conseil et collaboration à chaque instant. […] Je travaille énormément et je n'irai à Paris qu'à la fin du mois. »
600,00 Euros

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HANSI (Jean-Jacques Waltz, dit) [Colmar, 1872 - id., 1951], écrivain, dessinateur et caricaturiste français. 
Lettre autographe signée « J.J. Waltz », adressée au colonel Steiner. Paris, 18 février 1933 ; 1 page 1/2 in-4°, enveloppe timbrée avec adresse autographe jointe. Il s’excuse de n’avoir pas répondu plus tôt à sa lettre, il ne peut accepter son invitation « La crise se fait sentir terriblement dans les affaires d’éditions. Je ne sais pas encore quand pourra paraître mon beau livre, car l’éditeur ne semble pas pressé du tout et a encore remis l’impression à plus tard. Et pour d’autres éditions j’ai les mêmes déboires. Alors je suis obligé de travailler et surtout à renoncer à de beaux voyages dans le Midi. Je rentre d’ailleurs à Colmar sous peu. »
550,00 Euros

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HANSI (Jean-Jacques Waltz, dit) [Colmar, 1872 - id., 1951], écrivain, dessinateur et caricaturiste français. 
Lettre autographe signée « Hansi », adressée à Mme Steiner. Paris, 10 février [1933 ?] ; 2 page in-8°. « C’est inouï ce qu’il y a de dames qui veulent régénérer le jouet français et anéantir le jouet boche ! Comme si une entreprise pareille pouvait réussir par la fabrication de quelques bibelots amusants ! Des industriels français s’occupent sérieusement de la question […]. Mon service prend toute ma journée et je suis obligé de renoncer au dessin complètement. Comme mon travail est très utile et très intéressant, je ne m’en plains pas. Si l’on se sert pour la fabrication d’objets quelconques de mes dessins, j’ai convenu avec mes éditeurs de ceci : si l’objet est fabriqué dans un but de bienfaisance, ils fermeront les yeux. Mais j’ai dû leur promettre de ne plus signer d’autorisations. Il y a eu des abus. »
550,00 Euros

HARAUCOURT Edmond [Bourmont, 1856 - Paris, 1941], poète et auteur dramatique français. 
« LE MUSÉE DE LA DOUBLE SOIF ». Édité par Cusenier, 1925 ; 187 x 265 mm. Des cratères antiques au grès de Lalique : très élégante plaquette éditée par Cusenier « à la gloire de ses vieilles liqueurs » et à l’histoire des flacons à travers les siècles. Nombreuses illustrations en noir in-texte, et 3 planches hors-texte en couleurs. La double soif, à laquelle fait allusion Haraucourt dans sa nouvelle, est celle du buveur d’eau et de liqueurs. Belle réalisation de Draeger. Exemplaire numéroté n°27. Bel envoi autographe signé, adressé à M. Guyot : « Souvenir de la maison d’en face et de celui qui l’habitait, Edmond d’Haraucourt 1903-1926 ».
120,00 Euros

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HARSANYI Tibor [Kanizsa, Hongrie, 1898 - Paris, 1954], compositeur, pianiste et chef d’orchestre hongrois. 
Lettre signée avec corrections autographes, adressée à M. Pincherle. Paris, 10 octobre 1932 ; 1 page in-4°. Lettre concernant son Concertstuck pour piano et orchestre. Lento, attaca Allegro vivace. Il décrit après une courte biographie son Concertstuck : « Le Concertstuck a été composé en 1930. Le premier mouvement (3/4) est en forme de Lied assez libre, d’une ligne mélodique ininterrompue que suit attaca l’Allegro vivace, en 6/8, mouvement très rythmé. Il est en forme de Rondo très développé avec quatre refrains, les couplets changeant chaque fois. Bien que le piano soit concertant, l’orchestre complet (sauf trombones, les percussions nombreuses) a un rôle égal avec le piano dans la composition. » Belle lettre musicale.
300,00 Euros

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HASTREL DE RIVEDOUX Étienne, baron d’ [Pointe-aux-Trembles, Canada, 1766 - Versailles, 1846], général français. 
Lettre autographe signée, adressée au général Donzelot. Custrin, 10 novembre 1806 ; 2 pages 1/2 in-4° avec adresse et marque postale « N°9 GRANDE ARMÉE », en rouge. Il évoque ses problèmes de finances et donne ensuite d’importants détail sur la bataille d’Iéna. « Les papiers public vous auront instruit des détails de cette campagne qui en 25 jours a renversé de fond en comble, une monarchie qui disputait à la France son influence sur l’Europe. La bataille d’Iéna a décidé du sort de cet Empire ; et les débris de cette puissance se trouvaient réunis dans Magdebourg et dans un corps de 20 mille hommes que l’on poursuivait dans le Meklenbourg ; ces deux obstacles, qui semblaient devoir nous arrêter entre l’Elbe et l’Oder, n’existent plus. Magdebourg s’est rendu avant hier, et la garnison de 21000 hommes est prisonnière ; le Corps de 20000 hes du Meklenbourg, vient également de se rendre au Mal Soult, et tout paraît s’arranger pour rétablir la Pologne. Déjà nos troupes ont dépassé Posen et nos troupes légères sont à Dantzick ! Rien, je crois, à présent ne s’oppose à ce que nous allions à Pekin, et nous viendrons vous retrouver par le Cap de Bonne Espérance, le Caire et Alexandrie ». Belle lettre.
700,00 Euros

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HAUSER Harald [Lörrach, 1912 - Berlin, 1994], écrivain allemand. 
Lettre autographe signée, adressée à Paul Guth. Berlin, 10 juillet 1974 ; 2 pages in-4°, en français. En-tête gravé à son nom et adresse. Il le prie de l’excuser du retard apporté à sa réponse, il vient de finir « un grand film pour la TV (7 séquences à 60 minutes chacune!). Je suis infiniment heureux que votre séjour en RDA a pu satisfaire votre espoir et que Madame Guth et vous-même vous êtes sentis entourés de citoyens respectueux, attentifs et animés de sentiments amicaux […]. Je suis en RFA et en Suisse pour des conférences littéraires et politiques et ne peux fixer malheureusement des dates des différentes rencontres […]. Merci infiniment du brillant Mazarin que je n’ai — c’est une honte que je n’avoue qu’en rougissant — pas encore pu lire en entier, mais le livre me parait excellent et me rend un peu envieux ! Merci ! »
150,00 Euros

HAUTCOEUR Édouard [Bruay-sur-Escaut, 1830 - Lille, 1915], historien et prélat français, premier recteur de l’université catholique de Lille. 
Lettre autographe signée. Douai, 16 décembre 1873 ; 4 pages in-8°. Évoque la liberté de l’enseignement et la fondation d’une université. « La question de la liberté de l’enseignement supérieur en France a fait quelques progrès. On nous promet que d’ici à quelques mois, elle sera résolue législativement. Les catholiques veulent se mettre en mesure de profiter de cette liberté depuis si longtemps réclamée. Ici en particulier, un comité s’est formé, sous la présidence de Mgr l’Évêque de Lydda, auxiliaire de Cambrai pour la fondation d’une université catholique dans le Nord de la France. »
200,00 Euros

HÉBERT Edmond [Villefargeau, Yonne, 1812 - Paris, 1890], géologue et paléontologiste français. 
Lettre autographe signée, adressée à un confrère. Mardi ; 1 page in-12. En-tête avec ses initiales gravées. « J’ai bien du regret de ne pouvoir accepter votre aimable invitation. »
40,00 Euros

HÉBERTOT Jacques [Rouen, 1886 - Paris, 1970], directeur de théâtre et metteur en scène français. 
Manuscrit autographe signé. Sans date ; 6 pages in-4°. Il s'agit d'un brouillon de réflexions adressées à la revue L'heure qui sonne, concernant Paul-Napoléon Roinard, normand, et d'un hommage à « un Normand, de la grande race. » « J'aime Roinard pour son nom qui est doux et dur à la fois comme un vent de mer normande, pour sa face qui est celle d'un guerrier scandinave, d'un viking conquérant […]. Il est difficile et hasardeux de prédire à un poète l'immortalité dans une nation qui est celle de la poésie elle-même. J'ignore si la gloire de Roinard sera portée aux quatre coins de France, mais il est certain que son nom restera attaché à ce pays de Bray où il naquit. »
270,00 Euros

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HÉBERTOT Jacques [Rouen, 1886 - Paris, 1970], directeur de théâtre et metteur en scène français. 
Pièce autographe adressée à Gaston Picard. [26 octobre [1917 ?] ; 1 page in-8°, enveloppe jointe. « Jacques Hébertot, maréchal des Logis au 5e groupe du 81e régiment d'artillerie : Sous-officier très brave. A commandé de nombreux convois de munitions, notamment à Verdun où, dans la nuit du 23 juin 1916, sous un violent bombardement, il a su maintenir l'ordre dans le personnel sous ses ordres. A fait preuve du même courage en dirigeant le ravitaillement de nombreuses batteries sur la Somme, en Champagne et tout récemment à Verdun (fin août 1917) par des routes bombardées ou mitraillées par les avions ennemis. » Est jointe la carte de visite autographe signée qui accompagnait cette pièce. Pièce intéressante.
300,00 Euros

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HÉBERTOT Jacques [Rouen, 1886 - Paris, 1970], directeur de théâtre et metteur en scène français. 
Lettre autographe signée, adressée à Gaston Picard. Nice, « Mardi » [1912] ; 1 page in-4° avec magnifique en-tête imprimé, représentant le « Grand Café, Restaurant & Hôtel de la Régence et Brasserie Royale ». Enveloppe timbrée jointe avec adresse autographe. « Monsieur, je vous enverrai d’ici un ou deux jours l’article que vous m’avez demandé sur Roinard. »
150,00 Euros

HENNIQUE Léon [Basse-Terre, Guadeloupe, 1851 - Paris, 1935], écrivain français. 
Contrat littéraire signé. Paris, 28 juillet 1910 ; 1 page in-4°. Contrat établi entre Léon Hennique et M. Auvard, autorisant ce dernier à tirer un ouvrage dramatique du roman de M. de Goncourt, intitulé « Madame Gervaisais » et de faire représenter cet ouvrage.
40,00 Euros

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HENRI II [Saint-Germain-en-Laye, 1519 - Paris, 1559], roi de France de 1547 à 1559. 
Lettre signée « Henry », adressée à Jean de Senarpont, gouverneur et lieutenant général du Boulonnais ; contresignée par Claude de Laubespine. Veules, 12 août 1557 ; 1 page in-folio avec adresse, légère mouillure. Juste après la bataille de Saint-Quentin (10 août 1557). « Je vous ay adverty de la fortune advenue a mon armée et a mes cousins les Connestables et Maral de St André […]. Il faut que le S. de Sanssac et sa compaignye qui est dedans Ardres se retire à Han (Ham) », etc.
La bataille de Saint-Quentin (10 août 1557) vit l'écrasante victoire espagnole sur la France. Par cette victoire d' Emmanuel-Philibert de Savoie sur le connétable de Montmorency, Saint-Quentin passe aux Espagnols, la route de Paris est ouverte, mais l'armée de Philippe II, forte de 60 000 hommes, ne marchera finalement pas sur la capitale des rois de France. La résistance des Saint-Quentinois conduits par Gaspard de Coligny, parvenu dans la ville dans la nuit du 2 au 3 août 1557 avec 500 hommes armés fut héroïque et dura dix-sept jours, mais le massacre qui eut lieu sous ses murs laissa sa trace dans l'histoire.
1 600,00 Euros

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HENRI II [Saint-Germain-en-Laye, 1519 - Paris, 1559], roi de France de 1547 à 1559. 
Lettre signée « Henry », adressée à Jean de Senarpont, gouverneur et lieutenant général du Boulonnais ; contresignée par Jacques Bourdin. Paris, 15 août 1557 ; 1 page in-folio avec adresse. Après la bataille de Saint-Quentin (10 août 1557). Le roi est heureux de savoir que les places de son « bout de frontière » font leurs récoltes, dont il faudra mettre la plus grande part dans ces places « pour oster le moien a mon ennemy de sen prevaloyr; il faut aussi s'approcher d'Abbeville et veiller à la conservation du plat pays et de mes pauvres subgectz qui lhabitent ».
1 400,00 Euros

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HENRI II [Saint-Germain-en-Laye, 1519 - Paris, 1559], roi de France de 1547 à 1559. 
Lettre signée « Henry », adressée à Jean de Senarpont, gouverneur et lieutenant général du Boulonnais ; contresignée par Jacques Bourdin. Paris, 20 août 1557 1 page in-folio avec adresse. Dix jours après la défaite de Saint-Quentin (10 août 1557), le roi a appris « que vos voysins se renforcent a vostre bout de frontiere » et prend des mesures pour lever des troupes de gens de pied et, si besoin de la cavalerie.
1 400,00 Euros

HENRI II DE BOURBON-CONDÉ [Saint-Jean-d’Angély, 1588 - Paris, 1646], gouverneur de Bourgogne, gouverneur du Berry (1612-1615), duc de Montmorency, duc d’Albret, duc d'Enghien, et de Bellegarde, premier prince du sang, comte de Sancerre (1640-1646), pair d 
Lettre signée, adressée à M. Reviglia, premier consul de la ville d’Avignon. Bagnoles 1er avril 1634 ; 1/2 page in-folio, avec adresse. « Je me sens bien fort obligé par le soing qu’il vous a pleu de prendre de me faire visiter de la part du corps de la ville d’Avignon. Et des temoignages qu’en vre particullier vous me rendez de vtre afftion vous priant de croire que j’embrasseray avec affion les occasions qui se presenteront de m’en retrancher...»
On joint une pièce signée de Louis-Joseph de Bourbon prince de Condé. Versailles 31 décembre 1781. Cerificat en faveur d’un huissier du bureau du Roy, M. Bertholet.
200,00 Euros

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HENRI III [Fontainebleau, 1551 - Saint-Cloud, 1589], roi de France. 
Lettre signée, adressée à Jean de Senarpont, capitaine de cinquante lanciers, contresignée par Simon Fizes. Saint-Maur-des-Fossés, 7 septembre 1568 ; 1 page in-folio, adresse.
« Vous verrez ce que le Roy monseigneur et frere [Charles IX] vous escript touchant linstruction quil a envoiée a tous ses lieutenans generaulx des provinces de son royaume [...]. Il na entendu la fere pour vostre regard car il se tient si asseuré de vous que il nen veult plus avoir ni prendre plus grande asseurance comme vous dira mon cousin le Mareschal de Cossé et si vous voullez envoier vostre filz aisné pour le servir ou demeurer aupres de moy il sera le tresbien venu et receu de nous tres voullontiers. »
1 200,00 Euros

HENRI III [Fontainebleau, 1551 - Saint-Cloud, 1589], roi de France. 
Pièce signée « Henri », adressée à son « ame et feal conseiller et trésorier de [son] espargne Me Pierre Molan ». Paris, 1er mars 1583 ; 1 page in-folio oblongue (440 X 160 mm), sur vélin. En-tête manuscrit « Henry par la grace de Dieu Roy de France et de Pologne ».
Il lui réclame « 4000 escus », à délivrer « comptant en nos mains » et à prélever sur « les deniers de notre espargne de la présente année ». Cette somme, le roi souhaite l'employer, selon la formule consacrée, « en certaine affaire concernant notre service dont nous ne voullons (sic) estre cy faicte aucune mention ne declaration ». Elle sera « passée et allouée en la despence de vos comptes, deduicte et rabatue de votre dite recepte par nos ames et feaulx les gens de nos comptes » ; auxquels le roi demande d'« ainsi le faire sans difficulté. » « Car tel est notre plaisir. »
Notons que le roi a gardé son titre de roi de Pologne, alors qu'il n'y règne plus depuis 1574.
Quant au destinataire, Pierre Mollan, conseiller du roi et trésorier de l'épargne (charge qu'il résigne en février 1589 pour devenir intendant des finances), il est resté célèbre pour sa corruption, amassant secrètement plusieurs centaines de milliers d'écus, ce qui lui vaut d'être cité dans la Satire Ménipée et qualifié d' « archilarron » par le mémorialiste Pierre de l'Estoile. (Avec l'aimable collaboration de Rémy Gaillard)
1 200,00 Euros

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HENRI III [Fontainebleau, 1551 - Saint-Cloud, 1589], roi de France. 
Lettre signée « Henry ». Paris, 5 février 1587 ; 2/3 page in-4°, adresse et traces de cachet au verso ; bords supérieur et inférieur légèrement effrangés. Henri III fait don de l’abbaye de Breteuil au cardinal de Sainte-Croix. « Mons.r le Cardinal. J’ai faict avec vous par mes dernieres l[et]res loffre de condoleances sur la mort de feu mon oncle le Cardinal d’Este [Louis d’Este, décédé le 30 décembre précédent] et vous ay prié sur ceste occasion, puisque mes affaires estants destituées de ledit principal appuy, d’en vouloir exercer la dite protection tout ainsi que vous faisiez de son vivant [...]. Je vous ay faict donc don de l’abbaie de Brethuel, vaccante par le deces de feu mon dict oncle, en attendant quil se presente quelque meilleure occasion de vous gratifier selon la bonne volonté que l’on ay ainsi que vous entendiez plus amplement du Marquis de Pisanj, Ch.r de mes ordres et mon Ambassadeur a Rome... », etc. Contresignée par son secrétaire d’État Nicolas de Neufville, Seigneur de Villeroi [1542-1647]. Louis d’Este (1538-1586) était le fils cadet de Renée de France, fille de Louis XII, et de Hercule II d’Este, duc de Ferrare. Quant à l’abbaye de Breteuil, dans l’Oise, sa principale activité, fort lucrative, était la fabrication d’hosties. Louis en avait hérité les bénéfices de son oncle Hippolyte (1509-1572), cardinal de Ferrare, qui avait été nommé abbé commendataire par François Ier.
1 200,00 Euros

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HENRIOT Émile [Paris, 1889 - id., 1961], critique littéraire français. 
Lette autographe signée, adressée à M. Berthieux. 4 janvier 1914 ; 6 pages 1/2 in 8°. En-tête « Le Temps », enveloppe jointe. « Je vous félicite et vous envie, cher Monsieur, si vous pouvez, si vous avez le loisir de vous consacrer tout uniquement à la haute littérature, encore que je ne crois pas qu’il y en ait une qui ne soit pas haute, du moment qu’on l’aborde avec conscience Mais j’entrevois bien votre “distinguo” et je vous assure bien que j’aimerais uniquement parler des livres et de grands libraires classiques, fouiller les bibliothèques, écrire des vers et des romans plutôt que de traiter de ces futilités, que vous blâmez. Mais M. H de Balzac, sans me comparer à ce grand homme, a tout de même bien écrit une “théorie de la démarche”, et Barbey d’Aurevilly un traité de dandysme, qui fait autorité en la matière.[…] Je vous enverrai très volontiers des vers pour le Carillon : mais ils ne seront pas inédits, je le regrette, j’ai promis deux ou trois séries importantes à des revues importantes (pour moi) et n’en puis rien détacher. […] Je relis Baudelaire, Hugo, Gautier, et surtout La Fontaine et surtout Maynard. Rien de plus adoré que la Belle Vieille. Avec ces admirations, je ne saurais mieux vous dire ce que je voudrais faire. »
150,00 Euros

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HEREDIA José-Maria de [Fortuna-Cafeyere, Cuba, 1842 - Château de Bourdonné, 1906], écrivain français. 
Lettre autographe signée, adressée à Catulle Mendès. Paris 26 mars 1905 ; 3 pages in-8°, en-tête « Bibliothèque de l'Arsenal ». Il espère que son Scarron aura tout le succès qu'il mérite. Lui-même ne va plus au théâtre : « Je suis sourd comme le grand Ronsard et j'aime mieux lire vos beaux vers » Connaissant sa générosité, il vient lui recommander une pièce de son gendre, Maurice Maindron, qui sera créée jeudi au Théâtre Antoine : « Vous avez certainement lu St Cendre et Clérambon, les beaux romans sur les guerres de religion au XVIe siècle que Maindron a écrits. C'est une pièce dans le même goût, une suite de scènes d'amour et de guerre, d'un pittoresque truculent, comme eût dit le grand Théo, qui n'est pas fait pour vous déplaire. Je vous recommande les épées et les dagues qui ont été forgées par lui et un admirable costume noir de femme qu'il a dessiné. [...] Maindron est un savant homme, le meilleur du monde, sous une apparence un peu dure, et un solide écrivain.» Belle lettre.
490,00 Euros

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HÉRICART DE THURY Louis-Étienne-François, vicomte [Paris, 1776 - Rome, 1854], ingénieur français. 
Lettre autographe signée, adressée à M. Degoussée. 18 juillet 1836 ; 2 pages in-8°, adresse sur le quatrième feuillet. Sur des puits forés à Meaux qu’il vient de voir : « Je pense qu’on peut encore tirer un parti avantageux de celui de M. Dumarchin quelque inférieur qu’il soit à la surface de la terre. Ces succès ne me laissent aucun doute sur celui que vous obtiendrez à la porte de Meaux, quoique vous y soyez au pied de l’escarpement. Je vais faire une notice sur ces puits et leur effet. » Il demande des relevés et détails topographiques sur la variation des produits depuis les forages. « Cette notice pourra intéresser les propriétaires dans la vallée de la Marne et les déterminer à faire d’autres puits forés. »
120,00 Euros

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HERMAN-PAUL (ou Hermann-Paul) (pseudonyme de Hermann Paul René Georges) [Paris, 1874 - Saintes-Maries-de-la-Mer, 1940], peintre français. 
Plume et crayon. 300 X 250 mm. Scène de 2 personnages dansants au son de l’accordéon. Cachet de la vente de l’atelier au dos [octobre 2000]. Beau dessin.
280,00 Euros

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HERMANT Abel [Paris, 1862 - Chantilly, 1950], écrivain français. 
Manuscrit autographe signé. 5 pages 1/2 in-4°. Manuscrit sans doute publié au Figaro, intitulé L'Angleterre au chevet de son Roi, L'Âme anglaise, La politique et la sensibilité. » « Il y aurait de l'inhumanité à n'être point touché du spectacle d'émotion que donne en ce moment l'Angleterre tout entière pressée au chevet de son Roi malade. »
150,00 Euros

HERMANT Abel [Paris, 1862 - Chantilly, 1950], écrivain français. 
Manuscrit autographe signé. 6 pages in-4°. Euphémismes. Manuscrit sans doute publié au Figaro. « J'avoue mon faible pour "contre-vérité," qui évidemment doit signifier "mensonge". Quel heureux travestissement ! Et comme l'inconnu, l'anonyme qui a forgé sans peut-être savoir ce qu'il faisait, cette expression, s'est montré plus animal social que tous ses contemporains ! Il a ramené la paix parmi les hommes. »
150,00 Euros

HERMANT Abel [Paris, 1862 - Chantilly, 1950], écrivain français. 
Manuscrit autographe signé. 2 pages in-folio. Manuscrit sans doute publié au Figaro. « Passez sur vos répugnances, et dans le livre troisième, titre premier, parcourez le chapitre II : Crimes et délits contre la charte constitutionnelle, alias la Constitution. Vous y verrez que des peines qui peuvent aller jusqu'à la dégradation civique sont édictées depuis 1832 contre les individus qui falsifient les bulletins de vote, en soustraient de la masse, ou y en ajoutent... J'espère qu'on n'oubliera pas de célébrer, dans deux ans le centenaire de cette loi admirable, qui permet de fourrer les députés au bloc. »
150,00 Euros

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HERMANT Abel [Paris, 1862 - Chantilly, 1950], écrivain français. 
Manuscrit autographe, intitulé La concurrence. Sans date ; 8 pages in-4°. Il s'agit de réflexions après la visite d'un reporter posant la question à Abel Hermant : « Je me permets de vous interroger. Quel est, à votre sentiment, le plaisir essentiel de l'amour ? » Le dialogue s'installe alors entre eux : « Je vous déclare donc, et sans ombre d'hésitation - notez bien ceci : sans ombre d'hésitation - que le plaisir essentiel de l'amour -je ne dis pas : l'assaisonnement, je dis le plaisir faute duquel il n'y aurait pas ou il n'y aurait plus d'amour, chose horrible à imaginer... - et bien c'est ? - la concurrence - […] J'ai, dis-je, pour ami un économiste qui répète à tout bout de champ que la concurrence est l'âme du commerce […]. Je lui ai emprunté sa formule et je répète à tout venant, à vous si vous voulez, que la concurrence est l'âme du commerce amoureux […]. Il me fit voir que j'étais un abîme de perversité, une espère de monstre qui s'ignorait et dont la seule excuse était l'inconscience […]. Le masochisme est un besoin pervers de mortification : il est à la base de lâcheté. La concurrence est un instinct naturel et honorable de lutte ; elle est à base de courage. Elle suppose le désir de vaincre et la bonne volonté de faire pour cela tout ce qu'il faut. » Il développe sa théorie en citant quelques exemples concrets à la demande du journaliste. Il conclut en citant les vers d'un poète mort jeune : « Oh je me haïrais moi-même ainsi qu'autrui - d'avoir hier souillé mon plaisir d'aujourd'hui ? […]. Le souvenir amer des baisers déjà pris. » Beau manuscrit philosophique.
250,00 Euros

HERMANT Abel [Paris, 1862 - Chantilly, 1950], écrivain français. 
Manuscrit autographe signé. 5 pages in-4°. Courrier transatlantique de Paris. Anxiété. Manuscrit sans doute publié au Figaro. « Voilà votre Europe, bon européen ! dis-je en manière de conclusion. Je n’approuve pas d’habitude les idées de feu notre président Wilson, qui était chimérique, généreux et au surplus, mon adversaire politique ; mais je dois reconnaître qu’il a dit la vérité quand il a dénoncé la folie du vieux monde. »
150,00 Euros

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HERRIOT Édouard [Troyes, 1872 - Saint-Genis-Laval, 1957], écrivain et homme politique français. 
Manuscrit autographe signé. « Le point critique ». Début juin 1929 ; 8 pages in-4° écrites au dos d’un papier à en-tête de la « Chambre des députés ». Article politique écrit début juin 1929, période importante des relations franco-allemandes de l’entre-deux-guerres. Il évoque les positions respectives des partis politiques en présence à la veille de la signature, le 7 juin 1929, du Plan Young, qui fixait le montant des réparations imposées à l’Allemagne à la suite de la Première Guerre Mondiale. Il cite Poincaré, Briand, le Docteur Schacht (qui dirigeait la délégation allemande au comité des Experts), Streseman (ministre des affaires étrangères allemand), Francqui, Louis Dubois, l’abbé Bergey, le groupe Marin, les accords de Londres et de Washington, les accords Caillaux-Churchill, le plan Dawes , la Conférence des Experts. « Le parti radical et socialiste continue à subir les railleries de la Droite. […] Le Journal des Débats[…]essaie de nous montrer divisés, déchirés par d’ardentes discussions, incapables de prendre position sur le moindre problème […]. Nous vivons à nouveau les heures du nationalisme triomphant.[…] Si M. le président du Conseil accepte les solutions qui se dégagent de la Conférence des Experts - comme, jadis, l’évacuation de la Ruhr fut provoquée par l’application du plan Dawes, le problème ne sera pas, de ce fait, résolu. Il trouvera unis contre lui ses amis d’avant-hier, ses amis d’aujourd’hui, y compris M. l’abbé Bergey avec lequel il vient récemment d’échanger des témoignages si touchants de mutuelle affection![…] Mais dès maintenant et personnellement, je ne conçois pas que nous puissions, à aucun moment, consentir à nous substituer, dans une majorité pour un jour défaillante, au groupe absent de l’UDR. Non. Nous avons été trop mal payés, en des circonstances mémorables, de notre bonne volonté et de notre bonne foi. Il me souvient de cette année 1924 où nous héritions d’une situation financière abominable, consécutive à des années d’imprévoyance et d’illusion […]. Si, demain, le part radical et radical socialiste acceptait la responsabilité que décline le groupe de l’URD, il verrait déferler contre lui toutes les vagues de la démagogie. Nous aussi nous avons été instruits par l’expérience, Nous nous souviendrons ». Très intéressant document.
500,00 Euros

HERVIEU Paul [Neuilly-sur-Seine, 1857 - Paris, 1915], auteur dramatique et écrivain français. 
Lettre autographe signée, adressée à Joseph Debroux. [Paris], 21 décembre 1905 ; 1 page in-12. « J’ai lu l’article du Times, qui est, en effet, excellent. »
45,00 Euros

HETZEL Pierre-Jules [Chartres, 1814 - Monte-Carlo, 1886], éditeur et écrivain français. 
Lettre autographe signée. 1869 ; 2 page 1/2 in-8°. « J’ai les yeux dans le plus fichu état au bout de 10 minutes de travail avec des lunettes […]. J’en arrive à des maux de tête qui me forcent de suspendre, me brouillent le cerveau et m’ôtent le meilleur de mes forces de travail. […] Drog vient de louer dans mon voisinage. Oh si vous étiez à 10 minutes de chez nous, comme j’aimerais bien mieux à jaser avec vous. […] C’est si beau la lumière, la clarté. J’aimerais mieux un trou dans la terre que la nuit. Vous voyez-vous aveugle, ne pouvant plus voir votre fils, vos petits enfants et tout ce qui est beau, et tout ce qui est bon. »
250,00 Euros

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HICKS Seymour [1871 - 1949], auteur dramatique, comédien et producteur anglais. 
Pièce signée. Paris, 28 février 1912 ; 1 page in-4°. Contrat signé avec Guillaume Wolff et Yves Mirande pour faire représenter en français sa pièce The Slum Angel.
130,00 Euros

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HIRIGOYEN Rudy [Mendionde, 1919 - Paris, 2000], chanteur lyrique français. 
Photographie signée. 87 X 140 mm. Photographie Éditions P.I. à Paris.
60,00 Euros

HIRIGOYEN Rudy [Mendionde, 1919 - Paris, 2000], chanteur lyrique français. 
Photographie signée. 90 x 138 mm. Photographie d’Hélène Lapaille.
60,00 Euros

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HOCHE Lazare [Versailles, 1768 - Wetzlar, 1797], général français. 
Lettre signée, adressée à un représentant du peuple. Sans date ; 1 page in-4°. C’est pour appuyer une réclamation que le général Hoche écrit cette lettre. Il s’agit de Martial Thomas qui n’a pas encore obtenu la confirmation d’un emploi de capitaine dans les troupes à cheval et à son rappel pour ce grade depuis sa nomination du 17 août 1793. Le général Hoche joignait à cette demande des certificats qui confirmaient « la conduite, l’activité et les talents de cet officier » et lui méritaient « d’être promu aux grades supérieurs ».
600,00 Euros

HOCHE Lazare [Versailles, 1768 - Wetzlar, 1797], général français. 
Lettre signée, adressée au général Grouchy. Quartier-Général de Nantes, 5 frimaire an IV [26 novembre 1795] ; 1/2 page in-folio (9 lignes). En-tête imprimé « Armée de l’Ouest — Le Général en Chef ». « Il ne m’appartenait pas, Général, d’accepter la démission d’un officier. J’ai renvoyé au Gouvernement la demande du citoyen Cormier. Il obtiendra avec une pension que j’ai demandée pour le récompenser de ses bons et loyaux services. »
500,00 Euros

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HOLLANDE. 
Commission d’écuyer piqueur dans le régiment de la Prade. Pièce signée par le colonel de la Prade. Utrecht, 13 juillet 1787 ; in-folio oblong sur vélin, cachet de cire aux armes. Commission pour prendre le rang de lieutenant délivrée à Cyprien Paris dans le corps de six cents dragons et deux cents hussards du colonel Jean-Baptiste Raymond de Fénis de la Prade. Beau document.
220,00 Euros

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HOUDETOT César Louis Marie François Ange d’ [Paris, 1748 - id., 1825], militaire français et gouverneur de l’Île de France (Île Maurice). 
Ensemble de 5 lettres autographes signées, adressées à l’amiral Bruix. Quartier Général d’Aix, 6 prairial an IX au 5 vendémiaire an X [26 mai 1801 au 27 septembre 1801] ; 7 pages 1/2 in-folio, dont 2 avec adresse, sur papier à en-tête imprimée à son nom et petite vignette :
— 6 prairial an IX : ses ordres seront exécutés. Il attend « avec impatience de savoir si vous vous serez déterminé sur mon instante prière à embarquer deux cents hommes d’augmentation tant sur l’Embuscade, que sur la Bayonnaise et la Thétis. »
— 5 fructidor an IX : Depuis son départ les troupes composant l’expédition ont été fort négligées et leur solde n’était point payée « à force de cris et souvent même de menaces, j’ai arraché la page de deux décades. » La position critique où se trouvaient ses troupes l’ont déterminé à aller lui-même à Paris et a demandé à être présenté de suite au Consul. « Le Consul s’est renfermé à m’assurer plusieurs fois de suite qu’il n’avait point été inquiet […]. J’ai fait assurer la paye […] J’ai failli être pris, à mon retour, avec les généraux Chabot et Laclos lors de notre passage de La Rochelle à l’ïle d’Aix ».
— 8 fructidor, an IX. « Je vous ai écrit il y a quelques jours et je vous priais de tacher de me tirer honorablement d’une expédition qui me déplaisait depuis que vous ne la commandiez plus, et pouvait me devenir nuisible si la paix se faisait pendant mon absence, en empêchant que l’on ne songeât à moi dans le travail de l’Inde ».
— 23 fructidor an IX. Ils sont dans une triste position : « Il est dû cinq décades aux soldats et deux mois aux officiers. Ces troupes que vous avez vues si pleines d’ardeur s’embarquer aux cris de Vive la République, sont toutes découragées et demandent avec amertume : quel sera leur sort en pays étranger ».
— 5 vendémiaire, an X. Au sujet de démarches à faire pour obtenir son changement ; il engage sa femme à le consulter sur ce qu’elle a à faire : « Elle vous instruira de la mesure où elle est soit avec madame Bonaparte ou avec le ministre […] tant que la guerre durera, j’irai partout où l’on m’enverra excepté sous Truguet ».
1 000,00 Euros

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HUE Georges Adolphe [Versailles, 1858 - Paris, 1948], compositeur français. 
Pièce autographe signée. 1 page in-16 oblongue. Portée musicale signée.
250,00 Euros

HÜE Georges Adolphe [Versailles, 1858 - Paris, 1948], compositeur français. 
Portée musicale autographe signée. Sans date ; 1 page in-8°. « J’ai pleuré en rêve pour Mademoiselle ... Georges Hüe ».
D’après la poésie de Gérard de Nerval, mise en musique par Georges Hüe :
« J’ai pleuré en rêve;
J’ai rêvé que tu étais morte;
Je m’éveillai, et les larmes
coulèrent de mes joues.

J’ai pleuré en rêve;
J’ai rêvé que tu me quittais;
Je m’éveillai, et je pleurai
amèrement longtemps après.

J’ai pleuré en rêve;
J’ai rêvé que tu m’aimais encore;
Je m’éveillai, et le torrent de mes larmes
coule toujours, toujours.»
150,00 Euros

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HUGO Victor [Besançon, 1802 - Paris, 1885], poète et écrivain français. 
Lettre autographe, signée « Victor Hugo », adressée aux membres de la commission des auteurs dramatiques. Paris, 15 mai 1842 ; 1 page grand in-8°. « L'académie tenant séance mardi, je ne pourrai me rendre à la commission. Je pris mes chers et honorables collègues de m'excuser et d'agréer l'assurance de mon cordial attachement. » Encadrée sous verre.
1 100,00 Euros

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HUGO Victor [Besançon, 1802 - Paris, 1885], poète et écrivain français. 
Pièce autographe. Sans date ; 1 page in-16 carrée, collée par un bord sur un feuillet de format in-12.
« Prêtre ! Vous insultez la pensée
La divine pensée
Tantôt dans le peuple, tantôt dans
Les grands hommes,
Rappelez-vous comment,
D’autres prêtres jadis ont traité le messie,
Et tremblez dans vos consciences
Car c’étaient vos pareils,
Car c’étaient vos semblables
Ces prêtres qui crachaient au visage de Dieu. »

Ce manuscrit a été édité dans Carnets, Albums, Journaux — Notes de l’Exil (difficiles à dater) .
2 300,00 Euros

HUGO Victor [Besançon, 1802 - Paris, 1885], poète et écrivain français. 
Enveloppe avec adresse autographe à l’adresse de M. Gallot, agent des Auteurs dramatiques. [15 septembre 1846.]
On joint un prospectus concernant le dessin de John Brown de Victor Hugo gravé par Paul Chenay.
150,00 Euros

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HUGUES Clovis [Ménerbes, 1851 - Paris, 1907], poète et homme politique socialiste français. 
Poème signé « L’Oiseau des Gaules », avec ajout autographe de 6 lignes autographes signées, adressé à un rédacteur parisien. 2 pages in-4°, fentes aux plis.
« L’alouette est vaillante et libre.
Libre comme les vents ailés.
La terre tressaille, l’air vibre,
Quand elle chante au ras des blés.
Les épis d’or lèvent la tête :
Chante, alouette,
Au ras des blés ! »
90,00 Euros

 
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