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Galerie ARTS et AUTOGRAPHES Jean-Emmanuel Raux 9, rue de l'Odéon 75006 PARIS - FRANCE Tel. : 33 (0)1 43 25 60 48 http://www.franceantiq.fr/raux |
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| GIRONDE. Extrait du registre des délibérations du directoire du département du Bec-d’Ambes. Séance publique du 9 ventôse an III [27 février 1795] ; 2 pages in-4°. Jolie vignette gravée d’Ambacher. Texte signé par Barthez, concernant une succession. Belle pièce. |
| GIRONDE. Pièce signée par Duplantier, Dupeire, Dufau. Bordeaux, 25 nivôse an IV [15 janvier 1796], administrateurs du département de Bec-d’Ambes (Gironde) ; 1 page in-4°, avec une très jolie vignette, surmontée d’un bonnet phrygien. « Nous transmettons une copie de la circulaire du ministre des Finances du 7 de ce mois concernant la suspension du remboursement des rentes crées avant le 1er janvier 1792. » |
| GIVENCHY Paul de [Saint-Omer, 1862 - Paris, 1939], archéologue français. Carte autographe signée, adressée à M. Maindreville. Le 22 septembre 1919 ; 127 x 87 mm. « Je viens te demander de venir dîner ici jeudi prochain. […] Tu dîneras avec Armand et Michel d’Argouves. Si tu viens, ne me réponds pas, c’est que c’est entendu. » |
| GLAIS BIZOINZ Al. Portrait lithographié par Auguste Lemoine d’après une photographie de Pierson. 230 X 265 mm, sur chine. |
| GLEIZAL Claude [Genestelle, 1761 - Vaugirard, 1833], député à la Convention de l’Ardèche. Lettre autographe signée, adressée au citoyen Coste, homme de loi. 14 vendémiaire an IX [6 octobre 1800] ; 1/2 page in-12. Adresse avec marque postale « Bau de Poste près le Corps Législatif ». « Dominique Azzatier est mort, il est représenté par Joseph son fils habitant au lieu du Libones, commune de Juinas, département de l’Ardèche. » |
| GLEIZES Albert [Paris, 1881 - Avignon, 1953], peintre, dessinateur et théoricien français. Lettre autographe signée. Paris, le 22 janvier 1906 ; 1 page in-8° avec en-tête « Association Ernest Renan ». « Mardi à 2 h, un membre du Comité de la Commission Artistique de l’Association Ernest Renan se présentera 76 rue Mouffetard pour régler avec vous les questions de détail. Je compte sur votre présence pour vous entendre définitivement avec lui. » |
| GODIN Louis [Paris, 1704 - Cadix, 1760], astronome français. Il est envoyé par Louis XV au Pérou en 1736 avec Charles Marie de La Condamine, Pierre Bouguer et Joseph de Jussieu pour conduire une mission scientifique afin de déterminer si, comme l’avait su Lettre autographe signée, adressée à un ami. Paris, 2 août 1733 ; 2 pages in-4°. « J’ay reçu icy en tres bon etat les livres que vous et M.Arnaud avez eu la bonté de m’envoyer. je vous suis tres obligé à tous les deux ; seulement il y en a un de manque intitulé a peu près Astronomie quadam ex traditione sharcholgii arabe et latin si je ne me trompe car il y a plusieurs années que je ne l’ay vu : c’est un petit in 4° mince que je serois fasché qu’il fut perdu […]. Vous ne me dites rien non plus de l’Heveli Machina Caelestis malgré le besoin que vous scavez que j’ay de ce livre, mandez moy au moins (si vous ne voulez pas mieux faire) que vous le voulez absolument garder. […] Je travaille à une Astronomie pratique pour laquelle il me faudra emprunter puisque je ne le scaurais avoir d’ailleurs ; cependant je ne perds pas entièrement l’espérance de votre coté ». Rare. |
Lettre autographe adressée à une femme. Jeudi 21 mars 1867 ; 1 page in-8°. « Je n’étais pas hier en état d’aller vous voir. J’ai, de nouveau, de tels ennuis au théâtre que je vous aurais porté la figure la plus maussade. Anna m’a fait la surprise de m’emmener au Gymnase voir la pièce de Dumas : le spectacle est la seule distraction possible pour moi en pareil cas : J’écoute, je me tais, et j’oublie. » |
Ensemble de 2 lettres autographes signées. — Saint-Cloud, « samedi 20 août/64 » ; 2 pages in-8°. Il va se rendre 4 jours chez son correspondant. « Je crois qu’avec ces quatre bons jours de collaboration intime, nous aurons de quoi nous entendre définitivement sur la nature et la distribution du rôle que vous me confiez dans votre œuvre. Si votre manuscrit est complet, nous le parcourrons d’abord une fois ensemble, afin que, d’un premier et rapide coup d’oeil, je vous indique, par quelques figures au crayon, la part que je croirai utile de faire, çà et là, aux accords de l’orchestre. Ensuite nous causerons de la forme à donner ou à modifier pour les morceaux proprement dits. Je crois, à vue de nez, que le final de la pièce aura peut-être q.q. petits changements à subir pour arriver à une forme musicale plus nette et plus ample […]. Il y eut très grand avantage à tailler tout bêtement un beau chœur large en manière d’oratorio à la fin de la pièce. Je crois cette disposition plus dans les allures de la tragédie ; l’autre est particulièrement propre à l’opéra où sont les chants, et où les choeurs, se servant du même langage que les acteurs, ne font pas avec ceux ci un disparate préjudiciable à la rapidité accusatrice d’un langage spécial et différent du leur ». — Lettre adressée à Monseigneur Manning, cardinal archevêque de Westminster. « Saint-Cloud, 29 juin/75 »; 2 pages 1/2 in-8°. Il recommande à « la sollicitude de votre grâce la démarche d’une mère chrétienne désireuse de confier temporairement son fils à l’autorité d’une discipline étrangère dont elle pense qu’il a besoin. » |
Lettre autographe signée à un général. Souk el Arba de Tissa, 2 juillet 1912 ; 2 pages in-8°, en-tête biffé « Résidence générale de France au Maroc ». « Je suis bien touché de vos félicitations […]. Je suis de nouveau en colonne sur la rive droite du Sebou. Nous avons eu des chaleurs torrides, quelques combats chauds ; cela confirme mon impression, la plus vive de celles que je rapporterai de cette campagne, sur la valeur de nos troupiers. On peut tout leur demander. Et je vous parle non seulement des vieux légionnaires et marsouins, mais aussi des artilleurs, chasseurs, et trainglots du contingent. Quels braves gens ! » |
| GOURAUD Henri Joseph Eugène [Paris, 1867 - id., 1946], général français. Lettre signée au général Jung, directeur des Troupes coloniales. Paris, 7 janvier 1927 ; 1 page in-4°. En-tête à son nom. « J’ai reçu ce matin la visite du général Billotte qui a été sous mes ordres en Syrie et que je considère comme un des officiers généraux les plus remarquables que je connaisse ». Il le recommande pour recevoir sa troisième étoile. |
Lettre autographe signée, adressée à un colonel. Fort-Lamy, le 24 décembre 1904 ; 6 pages in-8°. En-tête imprimé « Le commandant Gouraud, Cdt le Territoire du Tchad ». Le lieutenant-colonel Gouraud évoque son retour pour la quatrième fois en Afrique et évoque sa lourde tâche : « Le Territoire comprend 8 cercles ou résidences, 4 unités : bataillon, escadron, batterie, flottille, le tout réparti sur une étendue grande comme la moitié de Madagascar. » Il se plaint de la distance et du temps mis à parcourir ces immenses étendues africaines : « Le commissaire général est à Brazzaville, à plus de deux mois. Mais le Ct supérieur est à Dakar, à plus de 3 mois. Tout cela complique terriblement la correspondance. » Il décrit son surcroît de travail qui l’a empêché de faire des tournées. « La voie de la Bénoué reste-t-elle la voie la plus courte, la plus économique pour notre ravitaillement, j’ajoute la voie indispensable , car nous sommes à la merci d’une nouvelle crise du portage entre Oubangui et Chari. » Il a décidé de la création d’un port à Kéré au prix de la chute du Mayo Kebbi. « Il reconnaîtra le pays, préparera des moyens de transport […]. En janvier, je vais faire une tournée dans le Tchad. […] Là, sous la protection des pelotons de méharistes, se fait tous les jours plus effective, plus complète, la liaison des 2 territoires du Soudan et du Congo. […] Je serai à Nguigni, vers le 10 février. […] Cette liaison si intéressante au point de vue de notre politique générale en Afrique, à notre point de vue particulier, car nous avons besoin de retrouver là un point d’appui, qui nous manque au bout de cette immense ligne congolaise. » De nombreux lieux africains sont cités dans cette déclaration de politique française en Afrique. Texte superbe et rare. |
Lettre autographe signée, adressée au général comte Bertrand, et 3 minutes autographes de réponse par le général Bertrand. Paris, 5 septembre 1827 ; 3 pages in-4°, adresse, cachet de cire rouge, et 4 pages formats divers. Polémique avec Walter Scott. « La lecture des infamies que Walter Scott a publiées contre moi dans son dernier ouvrage [Vie de Napoléon Bonaparte] avait fait naître en moi une telle indignation, que j’ai d’abord voulu répondre à cet odieux libelliste avant que de vous écrire ». Il eût voulu pouvoir mépriser la calomnie aussi tranquillement que Bertrand, mais il se voyait dans la position d’un homme qui a reçu un soufflet et n’ a pas obtenu satisfaction. Il a cependant tâché de ne pas descendre de sa position « pour engager avec le méprisable Walter Scott un combat corps-à-corps. Son champ de bataille, c’est le ruisseau ». Ni Bertrand ni Montholon ne sont attaqués, Las Cases et O’Meara le sont, mais moins que lui : « Après l’Empereur c’est sur moi qu’il tombe à bras raccourcis ». Il eût aimé obtenir de Bertrand un démenti pour les journaux : « Il donne à entendre que j’ai quitté Ste-Hélène pour des querelles avec vous dont j’étais, dit-il, jaloux ! Il ne dit rien à ce sujet de Montholon ! » Son amitié est la meilleure réponse à tout ce que pourrait écrire Walter Scott. Le général Bertrand a esquissé trois réponses. Dans l’une d’elles, très raturée, il reconnaît qu’on est parfois forcé de répondre à la calomnie et qu’il importe de démentir le motif allégué de son départ de Sainte-Hélène. – Dans une autre, il évoque deux documents cités par Scott et déplore que le général soit « cerné ! ». En ce qui le concerne, « S.W.S. aurait été bien mal informé – […] la meilleure intelligence n’a jamais cessé de régner entre nous, en cela vous ne craignez d’être démenti par personne. Sur une chose aussi simple votre déclaration suffit ». Si toutefois il répond, il convient de démentir brièvement deux ou trois faits notoirement faux… – Enfin, un bref rectificatif pour être inséré dans la presse : « Pendant notre captivité en ce pays, où tant de contrariétés pouvaient aigrir les esprits, vous avez toujours trouvé dans ma famille des marques d’un véritable intérêt et les consolations de l’amitié, ce qui a été réciproque. » |
Manuscrit autographe signé. 13 pages in-8° (140 x 225 mm), le titre est effrangé dans la partie haute, les autres feuillets en parfait état. Chronique autographe signée de son pseudonyme Drexelius. Critique érudite et agile sur les ouvrages suivants : « La Tradition en Poitou et Charente […]. Table alphabétique des dix premières années de la Revue des Traditions populaires […]. Mélusine […]. Pol de Mont : Van Jezus. Jean Capart : Le Double […]. Saint-Vincent Ferrier : Le Moine et l'Oiseau […]. La Fille sans mains ». Manuscrit de premier jet présentant d'intéressantes corrections. |
| GOURMONT Rémy de [Bazoches-en-Houlmes, 1858 - Paris, 1915], écrivain français. À la fois romancier et critique d’art, il fut proche des Symbolistes. Deux manuscrits autographes signés. 3 pages ½ in-8° et in-4°. Pièce jointe du même. Très bel hommage à Paul Fort qui vient d’être intronisé « Prince des poètes ». — Manuscrit autographe complet, signé « Rémy de Gourmont ». 2 pleines pages in-8°. Très beau texte où il dit toute son admiration pour Paul Fort qui vient d’être élu Prince des poètes par ses pairs, article préparé pour l’écrivain, journaliste et critique littéraire André du Fresnois [1887-1914]. « Le voilà proclamé Prince des poètes, mais ne l’était-il pas déjà ? On ne le voyait marcher dans les rues qu’entouré d’une cour familière de jeunes aides et c’est parmi eux qu’il se reposait », etc. Et plus loin : « Paul Fort chante dans une langue pure, sans afféterie ni mauvaise recherche, des joies auxquelles presque tous les hommes sont sensibles », etc. Au dos de ce manuscrit, lettre autographe signée de Rémy de Gourmont à André du Fresnois accompagnant l’article et le priant de lui renvoyer son texte s’il lui parvenait trop tard. ½ page in-8°. — Manuscrit autographe signé deux fois « R. G. ». 1 pleine page in-4° (pli horizontal. fendu), intitulé « Curiosités ». Texte passant en revue les Mercures français et européens qui ont précédé le « Mercure galant de 1672 […] ceux qui le suivent sont innombrables ». Les huit dernières lignes sont consacrées à Baudelaire qui eut « la velléité de suivre les cours de l’École des Chartes », etc. Joint : Fiche de renseignements destinés à être publiés dans les « Listes des Collectionneurs éditées par E. Renart », complétée à la main par Rémy de Gourmont qui, au-dessous de ses nom et adresse, ajoute deux lignes nous renseignant sur la nature de ses collections. |
Lettre autographe signée. 6 octobre 1873 ; 3 pages in-8°. Il énumère à son correspondant les maisons souveraines et non souveraines de l’Italie, au XVIe siècle. Puis il compose dans le corps de la lettre une ballade : « J’ai lu vos gentilles ballades Et souvent je les relirai Pour me purger des choses fades Dont en ce temps, bon gré, mal gré, On est sans mesure écœuré. Sous cette influence malsaine Que d’ennuis on souffre et de gêne ! On succombe à tant de dégoûts, Mais rien n’altère votre verve, Cher Monsieur, c’est affaire à vous. […] La ballade est votre domaine. Une ou deux, soit ; sans trop de peine On en pourra joindre les bouts ; Mais d’en tisser triple domaine, Cher Monsieur, c’est affaire à vous. Cette ballade n’est pas dans les règles ; les couplets ne devraient avoir que huit vers, mais elle est venue comme cela. » |
| GRANDE-BRETAGNE. Ensemble de 10 documents, lettres autographes signées. On relève les noms de : général Napier of Magadal, une lettre attribuée à sir Colin Campbell (maréchal britannique), James (écrivain), lord Richard Bickerson Pernell Lyons (ambassadeur d’Angleterre à Paris), général sir James Outram, Earl Spencer (lord president of the council and Vice-Roy of Irland), lord Stanley (Earl of Derby, secretary of state for foreign affairs), William Willberforce (1815, lettre adressée au pasteur François Martin à l’occasion de l’importation en France des écoles mutuelles, due à l’initiative du pasteur Martin), général Williams de Kars (sir William Fenwick). On joint une facture adressée au général Wellington [1852]. Lot intéressant. |
| GRANGIER Gilles [Paris, 1911 - 1996], réalisateur français. Photographie avec envoi autographe signé au dos, adressé à Philippe Blanc. Mai 1984 ; 155 X 100 mm, noir et blanc (pli à un angle). Photographie le représentant assis derrière une caméra. « Bien sûr j'étais plus jeune ! Cette photo date de 50. » |
Lettre autographe signée. Sans date ; 1 page in-8°. Il remercie son correspondant, sans doute un journaliste. L'article de ce dernier lui a donné beaucoup de plaisir et l'a reporté « aux beaux jours d'Adrienne Mesurat ! Vous dites tout ce qu'un auteur n'ose pas espérer qu'on dira de son livre et d'abord, ô merveille ! vous devinez ce qu'il a essayé de faire […]. J'ai mis dans ce roman beaucoup de choses que j'avais gardées pour moi jusqu'ici. Aussi n'était-ce pas sans inquiétude que je l'ai enfin donné à l'imprimeur. Me voilà rassuré aujourd'hui, grâce à vous et à quelques autres ». |
Lettre autographe signée. Sans date ; 1 page in-4°. Rentrant de montagne, il trouve la lettre de son ami. « Je suis navré de vous savoir malade. […] Je n’ai pas besoin de vous dire que je prie pour vous matin et soir en demandant à Dieu qu’il vous rende la santé et la paix du cœur. » |
| GREEN Julien [Paris, 1900 - id., 1998], romancier français. « LA TERRE EST SI BELLE ». Éditions du Seuil, Paris, 1982 ; 120 X 205 mm, broché. Première édition. Envoi autographe signé. « À M. François Erval, avec mon fidèle et bien amical souvenir. » |
Partition imprimée avec envoi autographe signé à Mlle Blanche Robin. Éditions J. Hamelle, 1926 ; 275 X 350 mm. Partition de son œuvre « 2 vocalises à 2 voix » (2e vocalise, op. 101, n°2). « À Mademoiselle Blanche Robin souvenir du concert du 30 novembre 1934, A. Gretchnaninoff. » Rare. |
Ensemble de 3 lettres autographes signées et d’une pièce en partie autographe, adressées à M. Demy-Doineau, marchand et négociant à Paris. Chateau de Villers-sur-Orge ou Paris, 1825 à 1829 ; 7 pages in-4° ou in-8°, à son en-tête. — 15 octobre 1825. « Vous devez penser, Monsieur, qu’ayant quitté Paris depuis 1814, et n’y allant que très rarement aujourd’hui, je suis peu au courant du prix de vos articles, qui n sont pas cotés dans les cours de commerce qui me passent chaque jour sous les yeux, tels que les cours des denrées coloniales, matières premières », etc. Cependant ayant une entière confiance en lui, il passe commande de nombreux tapis. — 25 janvier 1829. Il accepte son offre obligeante pour le couvre-pied d’édredon. —17 novembre 1829. Invitation à dîner « au Château de Villers-sur-Orge (1ère Succursale champêtre du jury Dégustateur) ». — 30 mai 1830. Explications et excuses pour avoir tardé à régler ses factures. Intéressant ensemble. |
| GRUBER Francis [Nancy, 1912 - Paris, 1948], peintre et dessinateur français. Lettre autographe signée, adressée à M. Pierre Descargues. 1 page in-8°. « Atteint par une cruelle maladie qui ne me laisse que quelques heures d’activité que je consacre à la peinture, je n’arrive pas à répondre aux nombreux témoignages d’amitiés à propos du prix national. » On joint une lettre autographe signée de sa femme. Rare. |
Lettre autographe signée, adressée à un confrère. Paris, 17 novembre 1934 ; 1 page in-12. « J’aurais plaisir à vous donner satisfaction en inscrivant les qq. lignes que vous me demandez sur votre exemplaire. » Rare lettre à l’âge de 102 ans ! |
Pièce signée avec 3 lignes autographes. Châlons, 30 prairial an XI [19 juin 1803] ; 1 page in-folio. En-tête manuscrit « Certificat de visite ». Il signe le certificat manuscrit de l’officier de santé Martin, attaché au 16e régiment de cavalerie, qui a examiné Charles Conrad, ex-sous-lieutenant au 3e régiment de hussards, alors compagnie de Kern, qui a été réformé le 14 brumaire an IV pour cause de goutte sciatique du côté gauche provenant des fatigues de la guerre. « Cet officier est souvent dans l’impossibilité de poser le pied à terre, et de plus à la suite d’une chute de cheval sur le périnée et les testicules, il lui est demeuré des difficultés d’uriner habituelles avec engorgement de la prostate ce qui le rend hors d’état de vaquer à ses affaires. » |
| GUÉRIOT DE SAINT-MARTIN Nicolas-Louis [Châlons-sur-Marne, 1762-Saint-Domingue, 1802], général français. Pièce autographe signée. Genève, le 18 prairial an VIII [7 juin 1800] ; 1 page in-4°. « Le citoyen Henry, chef de bataillon d’artillerie ayant été placé à Verdoix par les ordres du chef de brigade Gassendi en date du 18 floréal à l’effet de faire activer par deux relais de poste les convois d’artillerie venant de l’intérieur, et dirigés sur Genève, ayant parfaitement rempli sa mission, et sa présence n’étant plus nécessaire à Verdoix, rejoindra, d’après le dédit qu’il m’a témoigné de servir, le parc général de l’armée de réserve, où il recevra de nouveaux ordres. » Le document est contresigné par le commissaire des guerres Geoffroy. |
Dépêche officielle de Tours sur papier photographique. Tours, 11 novembre 1870 ; 42 X 30 mm, sur papier photographique. Feuille n°13. « Service des dépêches par pigeons voyageurs organisé par M. Steenackers, Directeur général des Télégraphes et des Postes, à M. Mercadier à Paris.» Dépêche photographique regroupant les messages envoyés en pigeongramme par les Français de province à leurs correspondants parisiens durant le siège de Paris de 1870. Le message était attaché aux plumes de l’oiseau. Rare message envoyé par pigeon voyageur. |
| GUERRE DE 1870-1871. Dépêche télégraphique jaune. Février 1871 ; 1 page in-8° oblongue. Dépêche du ministère de l’Intérieur au préfet de Bourges. « Les élections doivent être faites suivant les décrets de la délégation de Bordeaux avec cette seule restriction que […] le peuple souverain peut porter son choix où il lui plaît, les préfets peuvent donc être élus. Arago. » |
| GUERRE DE 1870-1871. Dépêche télégraphique jaune. 7 février 1871 ; 1 page in-8° oblongue (cachet télégraphique du 7 février 1871). Dépêche du ministère de l’Intérieur au préfet de Bourges. « Circulaire 3145 : Pour plus de célérité, prescrivez aux bureaux d’élections qui auront reçu des voix étrangères applicables aux départements envahis […] d’en faire le dépouillement par département et d’en transmettre le résultat au ministre de l’Intérieur à Bordeaux. » |
| GUÉTARY Georges (Lambros Worloou, dit) [Alexandrie, Égypte, 1915 - Nice, 1997], chanteur français. Photographie signée, dédicacée. 165 x 220 mm. Photographie du studio Carlet. « Pour Denise G. Guétary ». |
Lettre autographe signée, adressée au professeur Haller. Paris, le 13 juillet 1910 ; 2 pages in-16. En-tête « Université de Paris — École supérieure de pharmacie ». « Je me permets de signaler à votre bienveillance un candidat au certificat de chimie biologique, M. Brunet, ancien élève de l’Institut agronomique, actuellement secrétaire de La Revue de Viticulture. Notre confrère à la société d’agriculture, M. Viala, serait heureux de le voir réussir. Il paraît qu’il le mérite. » |
Lettre signée, adressée à une musicienne. La Haye, 25 décembre 1874 ; 3 pages in-4°. Il lui est reconnaissant de prendre soin de sa « Pensionnaire de 1ère classe », Mlle Van Erps Reerink et de l'avoir invitée à la soirée musicale qu'elle organise chez elle. Il s'efforce ensuite de la rassurer au sujet de l'audition que la jeune élève va donner prochainement devant un « aréopage de grands musiciens et de grands maîtres » sur la scène du théâtre du château royal de Loc : « Il suffira pour cela de vous nommer les noms de Messieurs Reber, Ambroise Thomas, Félicien David et Liszt, en effet ces Messieurs dont la plupart sont auteurs d'ouvrages distingués qui ont obtenu de grands succès ainsi que la sanction des publics devant lesquels ils ont été joués, tous ces Messieurs savent ce que c'est que des voix et qu'écrire pour elles et Mademoiselle Reerink n'a aucune crainte à avoir, ni vous pour sa réussite complète et certes que la meilleure de toutes les recommandations est celle d'être votre élève. » On joint une lettre autographe signée de Sophie, reine des Pays-Bas, épouse de Guillaume III. Sans date ; 2 pages in-8°, en allemand. Remerciements pour une communication quelle a reçue dans sa chambre de malade où la retient une mauvaise fièvre. |
Pièce manuscrite signée. [Paris], 13 décembre 1808 ; 1/2 page in-4°. Pièce relative à l’admission à l’unanimité de J.R. Maruschaux comme académicien honoraire de l’Académie de médecine. « L’An 1808 le 13 decembre les academiciens honoraires convoqués pour délibérer sur la demande formée par M. Jean-René-François Maruschaux, académicien titulaire, à l’effet d’obtenir son admission dans la classe des honoraires ; apres avoir entendu le rapport de la Commission nommée à cet objet, par l’organe de M. Desumets […] a admis a l’unanimité Monsieur Maruschaux au nombre des académiciens titulaires honoraires.» Rare. |
Menu signé. « Menu du déjeuner offert gratuitement à M. René Blum à l'occasion d'une situation fausse ». Un dessin figure sans doute le portrait de René Blum. Au dos le menu a été signé par : Sacha Guitry, René Blum, Marguerite Moreno, Marguerite Duval, Lysès Guitry, Laurent Tailhade, Pierre Champion, Jean Ajalbert, etc. |
| GUITRY Sacha [Saint-Pétersbourg, 1885 - Paris, 1957], acteur, auteur dramatique et cinéaste français. Dessin autographe. 205 X 270 mm. Portrait d'homme, à la mine de plomb sur papier. Pièce encadrée. |
Dessin autographe signé. [1902] ; 225 x 330 mm, manque dans le bas du dessin. Portrait à la plume de l'acteur De Feraudy signé « Sacha ». Ce dessin de jeunesse provient des papiers de M. Minville, professeur du jeune Sacha Guitry dont il confisquait et conservait les dessins. Sacha avait alors dix-sept ans à peine et allait faire paraître Le Page. Rare. |
Page tapuscrite avec corrections manuscrites autographes « Copernic et Galilée ». Sans date ; 1 page in-folio. « L’un était Polonais, l’autre est Italien. Ils ne se sont pas rencontrés sur cette terre qui, précisément, les a tant occupés, cent années séparent les recherches de l’un des trouvailles de l’autre — qu’importe ! […] Tout comme le divin Mozart, quand Newton et Pasteur viennent au monde, ils viennent au monde entier. » |
Photographie signée. 1908 ; in-12, petites taches de graisse sur la photographie. Sur carte postale le représentant dans un jardin, signée au dos, adressée à M. Mortier, au Gil Blas. |
Manuscrit autographe. 1 page in-4°, au crayon. Plan de tournage du film « La Poison », avec l’emplacement des acteurs sur la scène. Sont cités parmi les acteurs : Louis de Funès, Max Harry, Arnato, Derives, Mme Silvestre, Poirier, J. Hebert, etc. |
Tapuscrit signé, intitulé « Ma Défense ». Paris, le 30 mars 1945 ; titre et 37 pages in-4° ronéotées (couverture fatiguée). Mémoire de défense contre l’accusation d’intelligence avec l’ennemi. Sacha Guitry nous apprend que cette défense fut « brouillonnée » en cachette à Drancy, alors qu’il a été arrêté pour collaboration avec l’ennemi. Guitry énumère les chefs d’accusation, relayés par la rumeur publique, et y répond tour à tour : « 1° D’avoir été pro-Allemand » alors qu’il a été élevé dans la haine de l’Allemagne et s’est abstenu de vendre ses pièces à l’Allemagne ; « 2° D’être antisémite », alors qu’on l’a accusé d’être juif et que son avocat, son médecin, son associé et son producteur étaient tous israélites : « il est pour le moins paradoxal de considérer comme antisémite un homme qui confie son honneur, sa santé et ses intérêts à des juifs » ; « 3° D’avoir reçu le maréchal Goëring », qu’il fut sommé de suivre ; « 4° D’avoir exposé le buste d’Hitler au foyer du Théâtre de la Madeleine », en fait celui de son père, « 5° D’avoir écrit un livre favorable à la Collaboration ». Il réfute aussi les accusations d’avoir servi la propagande allemande, d’être sorti avec des Allemands, d’avoir suivi la politique du maréchal Pétain, etc. Il expose ses difficultés pour exercer son métier d’auteur dramatique : censure, interdiction, etc. Signature autographe à la fin. Document exceptionnel. |
Dessin autographe signé représentant la japonaise Sada Yacco, lors de sa tournée européenne entre 1899 et 1902. [Circa 1902] ; 230 x 310 mm, à l’encre sur papier bleuté. Ce dessin de jeunesse provient des papiers de M. Minville, professeur du jeune Sacha Guitry dont il confisquait et conservait les dessins. Sacha avait alors dix-sept ans à peine et allait faire paraître Le Page. Beau dessin. |
Ensemble de 3 lettres et 2 belles photographies. — Lettre autographe, signée « Sacha », adressée à « Mon cher Maître ». Sans date ; 1 page in-4°. Sur papier à en-tête gravé « 2 rue de Clichy ». « Pardonnez-moi de vous écrire au crayon, mais voici : Tachez de venir tous deux à midi car l’acteur Lamy déjeune avec vous et il est malade alors... […] Rebaise les mains de Madame Guiches et je serre les vôtres affectueusement ». — Lettre autographe, signée « Sacha », adressée à une dame. 1 page in-8° sur papier à son adresse « 8 rue d’Anjou ». « Madame, vous trouverez une place dans la loge 14 le soir de la générale des th. Michel ». — Lettre autographe, signée « Sacha Guitry », adressée à M. Amable ou M. Jolivet. 1 page 1/2 in-8°, à l’encre rouge. Sur papier à en-tête de L’Ermitage à Évian, enveloppe jointe. « Je serai à Paris lundi 27 entre 10 h et midi chez moi 15 Villa Dupont […] et je serai ravi de vous voir pour parler de mon rideau et de deux décors ». — Photographie de Sacha Guitry à son bureau en train d’écrire. — Photographie de Sacha Guitry assis dans son fauteuil. On joint deux laissez passer signé par Sacha Guitry (signature au tampon) pour l’Union des Arts dont il était le président. |
Lettre autographe signée, adressée à Mme George-Day. Sans date ; 1 page in-8°. En-tête Le Figaro Littéraire. « Laissez-moi vous dire encore combien j’ai été touché par votre bonté et votre chaleureuse amitié pour ce Naïf. Je suis encore bouleversé par tant de gentillesse. Je ne sais comment vous dire toute ma reconnaissance. Permettez-moi de vous la répéter, du fond du coeur, et de vous la prouver jusqu’à la fin de mes jours. » Remerciements autographes signées de Mme Juliette Guth à la suite de ceux de son époux. |
| GUTH Paul [Ossun, 1910 - Ville-d’Avray, 1997], écrivain français. Ensemble de documents : — Petit agenda de 1929. Il a alors 19 ans. On y trouve déjà un certain nombre de noms intéressants. — Liste établie par lui des acteurs et des rôles distribués pour le film Le Naïf Amoureux. — 5 séries de notes prises lors d’entretiens avec René Lefevre (5 pages), James de Coquet (4 pages), Jean-Louis Barrault (3 pages), Gilbert Poillerat (4 pages), Léon Jacque (6 pages). — Document de 3 pages où Paul Guth donne ses impressions de Naïf : Candide, Agnès de Molière, Gil Blas, Cherubin, Tartarin de Tarascon, etc — Manuscrit autographe d’une pièce de théâtre intitulée Cléopâtre (4 pages). — Manuscrit autographe d’une pièce de théâtre complète (38 pages ; 21 x 33 cm). — 15 textes de commentaires préparés pour des journaux littéraires à la suite de la publication de livres de divers auteurs. — Tapuscrit : curriulum vitae établi par Paul Guth (6 pages). — On joint quelques petits documents et courriers adressés à Paul Guth. |
Ensemble de 14 manuscrits extraits du « Billet du Naïf ». Sans date ; formats in-4° : — « Sourire sur skis » ; — « Femmes voilées » ; — « Les cocktails » ; — « Ne les enviez pas ! » ; — « À la plage pour être parfaite » ; — « Plus de respect ! » ; — « Nous traînons » ; — « Les dangers de la montagne » ; — « Le don d’émerveillement » ; — « Êtes-vous timide ? » ; — « Ma bête noire » ; — « SOS amitié » ; — « On rentre ! » ; — « La plus vertueuse des femmes ». L’ensemble : |
Pièce signée. Paris, 6 juin 1924 ; 1 page 1/2 in-4°. Contrat signé avec Lucien Boyer et M. Hillier, pour les droits de son roman Le Petit Bob, afin d’en tirer une opérette en trois actes. |
| HALÉVY Ludovic [Paris, 1834 - id., 1908], écrivain et librettiste français. Billet autographe signé, adressé à « Mon Cher Directeur ». « Vendredi 29 » ; 1 page in-16. « Vous seriez bien aimable de me donner trois fauteuils d’orchestre pour ce soir vendredi. » |
« HAMBOURG » par Michel Droit. Éditions Pierre Cailler, Paris, 1970 ; 160 x 185 mm. Envoi autographe signé avec un très beau dessin au lavis sur une double page représentant des personnages dans un port regardant une course de bateaux. « Pour Nina, ces pages où elle retrouvera beaucoup de peintures qu’elle a vu naître. Avec mon affection. A. Hambourg. 1970. » |
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