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Galerie ARTS et AUTOGRAPHES Jean-Emmanuel Raux 9, rue de l'Odéon 75006 PARIS - FRANCE Tel. : 33 (0)1 43 25 60 48 http://www.franceantiq.fr/raux |
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Lettre autographe signée, adressée à un cousin. Copenhague, 30 octobre 1832 ; 1 page in-4° ; en danois. On joint une lettre autographe signée de sa femme, la reine Marie [1767-1852], Copenhague, 1er novembre 1821, remerciant « Son Altesse » de ses vœux pour son anniversaire (1 page in-4°, en français). (Vente à Amsterdam du 3 novembre 1868). |
Dessin à la mine de plomb, signé. 300 X 190 mm. Dessin représentant un vaisseau de guerre au mouillage. Très beau dessin. |
| FRÉRON Stanislas-Louis-Marie [Paris, 1754 - Cayes, Saint-Domingue, 1802], député à la Convention de Paris. Lettre autographe signée, adressée aux « Citoyens Collègues ». 13 floréal an VIII [3 mai 1800] ; 1 page in-4°. Par l'intermédiaire du ministre de l'Intérieur, il leur recommande, avec un intérêt pressant, la demande en admission à l'hospice des vieillards de la veuve Moreau : « Vous ne pourrez douter de la bienveillance particulière du ministre envers cette femme âgée de 71 ans quand vous saurez qu'elle est mère de la nourrice de ses enfans. » |
Photographie signée, dédicacée. 1953 ; 170 x 225 mm. Photographie de jeunesse (vers 1937) du studio Teddy Piaz. « Pour Monsieur Henri Pierre Fresnay qui n’est plus du tout comme sur cette photo 1937 (?) 1953 ». |
Lettre autographe signée, adressée au critique d’art Adolphe Tabarant. Paris, 3 avril 1925 ; 1 page 1/2 in-4°. « En jugeant après quelques heures de plus la futilité de ces grossières attaques, je me demande pourquoi même j’y ai pris garde. Aussi, je pense qu’il faut laisser tomber, je m’excuse de vous avoir dérangé, mais je vous remercie effectivement du concours amical que vous m’aviez prêté. Connaissant la mauvaise foi de mon critique […] je n’aurai pas voulu […] qu’on se méprenne sur les sentiments envers la critique authentique décence, si sévère soit elle. Je suis au travail […] et n’ai plus le temps de m’occuper des sornettes de ce triste benêt insolent. » |
Ensemble de 13 lettres principalement autographes signées. De 1806 à 1839 ; in-4° et in-folio. Il s’agit principalement de lettres militaires, notamment 2 lettres autographes signées, adressées à son oncle : — Strasbourg, le 17 août 1813 ; 1 page in-4°. « J’ai remis à l’oncle […] votre lettre et l’argent qu’il remettra d’après vos désirs au papa dont le nom ne me revient pas. Tout le monde vous embrasse à Pont-à-Mousson, ma famille de Strasbourg de même, mon aide de camp ne paroit pas avoir gagné beaucoup d’embonpoint, il vit de régime, on lui a conseillé du laitage pour remettre sa poitrine. L’aîné va assez bien, cependant il avait les jambes enflées en arrivant. » — Paris, le 13 février 1821 ; 3 pages in-4° avec adresse au dos. Il vient de recevoir une lettre de son ami qu’il transcrit à son oncle : « “Vous me donnez des nouvelles de notre patriarche et vertueux Fririon, et je vous en dois des remerciements infinis […]. Combien j’aurais le plaisir à le revoir et à l’embrasser ! Vous ne me parlez pas de sa santé, ce qui me fait présumer qu’elle est bonne et qu’il passe une vie heureuse au milieu de sa famille. Lorsque vous lui écrirez, rappelez-lui tout mon attachement, toute ma vieille amitié.”» Ensemble intéressant. |
| FRIRION Joseph-Mathias, baron [Vandières, 1752 - Pont-à-Mousson, 1821], inspecteur aux revues et colonel français. Lettre signée, adressée au général Desbureaux, commandant la 5e division militaire. Paris, 19 juillet 1813 ; 1 page in-folio. En-tête du ministère de la Guerre. « J’ai reçu votre lettre du 10 juin dernier, celle qu’à renouvelée M. Érard, capitaine adjudant major du 10e bataillon des prisonniers espagnols, pour obtenir un emploi d’adjudant de place. […] Le nombre des concurrents étant considérable et les vacances peu fréquentes, c’est la cause du retard qu’a éprouvé jusqu’à ce jour le placement de M. Erard. » |
| FRIRION Jules Joseph, baron [Strasbourg, 1805 - Carquefou, 1893], général français. Lettre autographe signée, adressée à M. Adam, membre de l’Institut. Rome, 10 octobre 1851 ; 1 page in-8°. En-tête manuscrit de la « Brigade d’occupation en Italie ». « Le musicien Marmot du 40e de ligne est envoyé à Paris pour y subir un concours à l’effet d’être nommé sous-chef de musique dans un régiment. Je me permets de vous le recommander, c’est un excellent sujet, un artiste très distingué auquel je verrais accorder avec le plus grand plaisir l’emploi qu’il désire et qui fera son bonheur.» |
| FROMENTIN Eugène [La Rochelle, 1820 - Saint-Maurice, près de La Rochelle, 1876], écrivain, critique romantique et peintre français. Pièce autographe signée. Sans date ; 1 page in-8°. « Je prie Monsieur Michel Levy de vouloir bien mettre au porteur un exemplaire de mon livre Un été dans le Sahara. Je passerai le voir lui serrer la main. » |
| FRONDAIE Pierre (René Fraudet, dit) [Paris, 1884 - Vaucresson, 1948], auteur dramatique français. Contrat littéraire signé. Paris, 3 septembre 1923 ; 3 pages 1/2 in-4°. Contrat dans lequel Pierre Frondaie concède à P. de Wattyne, pour une durée de quinze années à partir de ce jour, l’autorisation de donner ou faire donner en Hollande et en Belgique des représentations théâtrales d’une traduction en langue flamande de l’ouvrage en quatre actes intitulé L’homme qui assassina . |
Lettre autographe signée, adressée au duc d’Harcourt. « Au Quartier général de Lonlay L’abbaye, le 6 février 1796 l’an 2 de Louis XVIII » ; 2 pages in-4°. Rare et intéressante lettre sur la chouannerie normande. Il adresse au duc, le comte Charles de La Roque « arrivé avec moi en Normandie pour y rallier les fideles sujets de Sa Majesté », et qui rendra compte « de notre situation, de nos progrès, et de nos besoins ». Il prie le duc d’«appuyer auprès du Gouvernement anglais » la mission de La Roque, et de l’aider à « aller offrir notre hommage à Son Altesse Royale Monsieur». Il s’adresse au duc d’Harcourt « comme Gouverneur de la Province ou nous avons l’honneur de déffendre les intérets du Roy, et comme dépositaire de la confiance de nos maîtres que vous serves avec tant de dévouement ». Qu’il obtienne du secrétaire de la guerre Windham « l’efficacité des promesses que j’ai recues de Monsieur Windham au nom du Gouvernement lorsque je suis parti de Londres pour venir en Normandie». Il signe « Louis de Frotté Gl en chef des Royalistes de Normandie et lisière du B. Maine ». Autographe et texte très rares. |
| GALL Franz Joseph [Tiefenbronn, Bade-Wurtemberg, 1758 - Montrouge, 1828], anatomiste et neurologue allemand, père fondateur de la phrénologie. Pièce autographe, signée « G ». 1 page in-8°. Ordonnance prescrivant un remède comprenant de l’extrait de valériane, de l’eau et de l’éther, « à en prendre toutes les heures une cuillerée à soupe ». Très rare. |
| GALLIENI Joseph Simon [Saint-Béat, 1849 - Versailles, 1916], maréchal de France. Photographie. 180 X 130 mm. Photographie ancienne montrant Gallieni passant en revue les sociétés de préparation militaire à l'École militaire avec, à ses côtés, Baden Powell. |
| GALLIFFET Gaston Alexandre Auguste, marquis de [Paris, 1830 - id., 1909], général français, ministre de la Guerre pendant l’affaire Dreyfus. Ensemble de 3 pièces autographes dont deux signées. 1898, 1902 et 1907. Billets de remerciements et une lettre de félicitations à M. le comte Henri. Houssaye de l’Académie française et à Mme la comtesse Henri Houssaye. |
| GALLIMARD Gaston [Paris, 1881 - Neuilly-sur-Seine, 1975], éditeur français. Lettre autographe signée, adressée à Paul Brach. « Samedi » ; 1 page in-8°, en-tête de la NRF. « À cause d'un empêchement sérieux, je ne pourrai vous répondre tout à l'heure. Je le regrette […] et vous prie de m'excuser. Je le regrette d'autant plus que j'ai à vous parler de Marianne. » |
| GALLI-MARIÉ Célestine (Marié de L’Isle, dite) [Paris, 1840 - Vence, 1905], mezzo-soprano française, chanteuse, créatrice de Carmen. Lettre autographe signée. [1869 ?] ; 1 page 1/4 in-8°. « Comme j’en étais presque sûre, l’autre jour, j’avais mon mardi engagé ! J’ai rencontré mes gens hier au concert qui n’ont pas manqué de me rappeler ma parole et ils ont l’air d’y tenir d’une façon féroce !!» Elle se rendra à Lyon le lundi de Pâques « et votre mère pourra ce jour là me faire manger gras tout à son aise ». |
| GANCE Abel [Paris, 1889 - id., 1981], cinéaste français. Lettre signée, adressée à Jean Tedesco du Théâtre du Vieux Colombier. Paris, 3 novembre 1924 ; 1 page in-8°. « J’applaudis chaleureusement à votre tentative. Si vous pouvez commencez enfin à opérer cette indispensable sélection des publics, le Cinéma vous devra quelques lauriers. Les artistes chez nous depuis 25 ans perdent batailles sur batailles. Sommes nous à la veille d’une vrai victoire ? » À l’automne 1924, Jean Tedesco adopte une solution originale : il loue le théâtre du Vieux-Colombier, le transforme en cinéma et y ouvre la première salle spécialisée de Paris dont sa revue, Cinéa-Ciné pour tous, lui permet d’assurer la promotion. Ce tout premier pôle de cinéma indépendant propose à son public des “classiques de l’écran” et des films d’avant-garde, parfois coproduits par Tedesco lui-même. Ce soutien d’Abel Gance est donc très important. |
Portée musicale autographe signée. 1 page in-12 oblongue. Extrait de la Czarine. Pièce attrayante. |
Très belle photographie en noir et blanc, signée et dédicacée à Marcelle Borini. Studio Harcourt, Paris, 1945 ; 230 x 295 mm. « Pour Marcelle Borini, avec le bon souvenir et toute la sympathie d’Henri Garat. » Infime déchirure dans le haut (sans importance). Très belle pièce. |
Ensemble de 9 pièces manuscrites ou imprimées. 1841-1860. Voeux illustrés avec calendrier pour 1841 ; affichette lithographiée pour l’Almanach annuaire de la garde nationale pour 1844 ; rapport au Prince-Président (1850 ?) : « proposition d’accorder une amnistie pour toutes les condamnations disciplinaires et correctionnelles prononcées en matière de garde nationale » ; quittances de cotisations (1860). Joli lot. |
Lettre autographe signée, adressée à M. Marc Pincherle. Sans date [circa 1925] ; 2 pages in-8°. En-tête imprimé « Théâtre National de l’Opéra », enveloppe timbrée. Concernant sa fiche biographique au dictionnaire de Grove. « Voici quelques dates de ma carrière : je ne puis vous donner que quelques renseignements le temps me manquant pour faire une notice détaillée. Chef d’orchestre de la Sté des Concerts du Conservatoire depuis 1919. Professeur au Conservatoire 1919. Chef d’orchestre de l’Opéra 1920. Principaux maîtres Paul Taffanel, Xavier Leroux, Caussade et Lenepveu (Prix de Rome en 1905, classe Lenepveu). Œuvres symphoniques chez Colonne, Lamoureux, Sté des Concerts […], Fresques Opéra en 1923, Naïla (en février 1926 - conte lyrique 3 actes). Vous trouverez dans le Monde musical des études, notices publiées par Mangeot, lors de ma nomination de chef d’orchestre de la Sté des Concerts. J’ai aussi de nombreuses œuvres pour chant et orchestre ou piano des sonates, des trios, etc. » |
Lettre autographe signée, adressée à M. Marc Pincherle. 5 novembre 1925 ; 3 pages in-8°. En-tête imprimé « Théâtre National de l'Opéra », enveloppe timbrée. Il raconte son travail durant l'été 1925 : « Je me suis reposé des fatigues de l'hiver dernier et ensuite j'ai achevé, orchestré un ballet en deux petits actes (durée environ 40 minutes) que j'ai écrit sur un délicieux scénario de mon ami Henri Caïn. M. Rouché, mon éminent directeur de l'Opéra, doit entendre ma nouvelle œuvre en octobre dès son retour à Paris. » Il évoque aussi son ouvrage « Naïla qui doit passer en hiver à l'Opéra », il évoque les projets de la Société des concerts en 1926 : « Nous donnerons de grands ouvrages avec chœurs : la Messe en si mineur de J. S. Bach, le Faust de Schumann, les Béatitudes, le Requiem de Fauré », etc. Il énumère une intense activité musicale prévue où interviennent de grands compositeurs, Dukas, Ravel, Schmitt, Roussel. « Vous voyez, nous ne chômerons pas ! »Très belle lettre musicale. |
| GAUDIN Martin-Michel-Charles, duc de Gaète [Saint-Denis, 1756 - Gennevilliers, 1841], homme politique français. Lettre signée « Le duc de Gaète », adressée à Champagny, duc de Cadore, ministre d’État, intendant général des biens de la Couronne. Paris, 22 mai 1812 ; 1 page in-folio. En-tête « Ministère des Finances ». « J’ai eu l’honneur d’adresser à Votre Excellence, le 31 janvier dernier, d’après la demande qu’elle m’en avait faite, plusieurs états des membres de l’ancien ordre de Saint-Étienne en Toscane. Si ces états ne lui sont plus nécessaires, je prie Votre Excellence de mes les faire repasser. » |
| GAULLE Charles de [Lille, 1890 - Colombey-les-Deux-Églises, 1970], homme d’État et général français. Lettre autographe signée, adressée à Georges Altman. 29 juin 1956 ; 1 page in-8°. « Merci bien sincèrement, mon cher Georges Altman, de vos récents articles qui m’ont touché. J’en suis encouragé à me jeter dans mon troisième et dernier tome ! » |
| GAULLE Charles de [Lille, 1890 - Colombey-les-Deux-Églises, 1970], homme d’État et général français. Lettre signée, adressée à M. Albéric Neton. Le 10 mai 1947 ; 1 page in-4°, collée sur un support cartonné. Traces de mouillures et de pliage. « La lettre que vous m’avez si spontanément adressée m’est bien parvenue. En ces jours où naît le Rassemblement du Peuple Français, un tel témoignage me touche profondément. » |
Lettre signée, adressée à Marcel Fargues. 20 août 1948 ; 1 page in-4°. En-tête gravé à son nom. « S’il ne m’est pas possible de donner suite à votre demande en raison de la règle très stricte que je me suis fixée, je tiens à vous dire combien je le regrette. » |
Lettre autographe signée. Alexandrie, 12 brumaire an VII [21 novembre 1798] ; 1 page 1/2 in-folio. En-tête et magnifique vignette gravée. Missive très probablement écrite au général Joubert, alors commandant en chef de l’armée d’Italie. Le général Gaultier, qui occupait les fonctions d’ « Inspecteur Général de l’Infanterie », annonce l’envoi d’un « Extrait des deux Revues d’ inspection [...] Cet Etat joint à ceux que j’ai précédemment adressés au Général Brune, votre prédécesseur, vous présenteront les besoins partiels de dix-huit ½ Brigades à l’ époque de leur revue. Je vous prie [...] de vouloir bien me marquer si je dois continuer ce travail [...] ayant appris par les papiers publics que le Gal Moreau venoit d’ être nommé à cet emploi par le Directoire Exécutif. En attendant vos ordres [...] pressé par les approches de la mauvaise saison, je vais continuer [...] Je partirai demain pour Coni ». Gaultier se rendra ensuite à Turin, puis Milan pour avoir « le plaisir de vous témoigner de vive voix combien je partage la satisfaction et la joie de nos frères d’armes en vous revoyant à leur tête, prêt à les conduire à de nouvelles victoires » ! Six mois plus tard (15 août 1799), Joubert allait trouver la mort à la bataille de Novi. |
| GAUTIER Jean-Jacques [Essômes-sur-Marne, 1908 - 1986], romancier, critique dramatique, essayiste français, et académicien français. Lettre autographe signée, adressée à Gaston Picard. « Vendredi 4 août 1950 » ; 1 page in-8°, en-tête « Le Figaro ». « Cher Prince des Enquêteurs, 1/ Pardon, je rentre et trouve seulement votre mot. 2/ Merci pour votre aimable envoi, et votre souvenir qui me touche toujours. 3/ Je réponds à votre enquête s’il en est temps encore, mais je me demande si c’est convenable de dire la vérité. J’ai honte à l’avouer : je n’ai lu aucun des ouvrages auxquels vous faites allusion. » |
| GAXOTTE Pierre [Revigny, 1895 - Paris, 1982], historien et journaliste français. Ensemble de 2 cartes autographes signées (dont 1 de ses initiales), adressées à Mme Henri Petit. Sans date ; 4 pages in-16 oblongues : - « Je vous remercie de m'avoir envoyé le numéro du Pays de Bourgogne consacré à Henri Petit. Les articles ne sont pas seulement sympathiques. Ils sont justes et intelligents. Je vous réponds tardivement, parce que ma jambe malade cassée me joue parfois des mauvais tours. […] J'ai sondé les gens de Flammarion et de Fayard. Comme je n'ai plus aucun rôle dans l'édition […] mon influence est nulle. » - « La mort d'Henri Petit est pour moi un grand chagrin. À la vérité, depuis qu'il avait renoncé à son petit déjeuner au Pont Saint-Germain, j'avais de grandes inquiétudes dont je n'osais lui faire part. Et sa disparition est un de ces malheurs pour lesquels on ne trouve pas de consolation. » |
| GAY Sophie Michault de Lavalette, Mme [Paris, 1776 - id., 1842], écrivain français. Lettre autographe signée, adressée à M. Cabot au théâtre de Versailles. Paris, 23 décembre 1842 ; 1 page 1/2 in-8°, adresse sur le 4e feuillet. Sur la direction du théâtre de Versailles. « Je plaide pour M. Robillon contre ceux qui veulent lui ôter la direction, mais ce sont ses administrés qui crient contre lui : ils prétendent n’en pas être payés et leurs vives réclamations étouffent ma faible voix. » |
| GAZAN Honoré Théodore Maxime [Grasse, 1765 - id., 1845], général français. Ensemble de 20 lettres signées. 1813 ; formats divers. |
| GAZAN Honoré Théodore Maxime [Grasse, 1765 - id., 1845], général français. Ensemble de 40 lettres signées, adressées au général L’Huillier de Hoff. 1813 ; en général sur 1 page in-4°. Les lettres sont datées de Saint-Jean-de-Luz ou de Bayonne. Lettres d’ordre militaires comme «Lieutenant général, chef de l’État-Major général de l’Armée ». Textes intéressants sur les prisonniers, les places fortes de Bayonne et du sud de la France, l’armée d’Espagne, etc. |
| GAZAN Honoré Théodore Maxime [Grasse, 1765 - id., 1845], général français. Ensemble de 20 lettres signées. 1813 ; formats divers. |
| GEFFROY Auguste [Paris, 1820 - Brive, 1895], historien français. Lettre autographe signée, adressée à M. L. Demaeght. Rome, le 24 février 1894 ; 1 page 1/2 in-8°. En-tête imprimé de l’École française de Rome. En tant que directeur de l’École française de Rome, il est très confus « du retard de cette réponse à votre honorée lettre du 29 janvier ». Il a écrit au ministère de l’Instruction publique pour lui envoyer « les Mélanges publiés régulièrement par l’École française de Rome ». |
8 lettres signées, adressées à la Société des auteurs et compositeurs. 1947-1959 ; formats divers. Intéressante correspondance sur sa pièce Sixième étage et l’établissement des contrats pour faire jouer sa pièce à Genève et à Bruxelles. |
| GÉNÉRAUX XIXe SIÈCLE de A à J. Ensemble de 33 lettres de généraux du début du XIXe siècle : Andryane [1797-1863]. Lettre autographe signée de 1845, avec notice biographique jointe. Comte d'Astorg [1783-1849]. Lettre autographe signée de 1846, avec notice biographique jointe. Auvray. Lettre autographe signée de 1834. Baudus. Lettre autographe signée de 1819 au sujet de l'Ile de Ré et des troupes coloniales. Bertin de Vaux [1799-1879], aide de camp du Comte de Paris. Lettre autographe signée de 1841. Blangini. Lettre autographe signée de 1848 avec notice biographique jointe. Blondel. Lettre autographe signée de 1842, avec notice biographique. Borelli [1797-1874]. Lettre autographe signée de 1841, comme colonel du 57e RI, avec notice biographique. Bousquet. Lettre autographe signée de 1854 sur les indélicatesses d'un lieutenant du 11e RI. Brack [né en 1789]. Pièce autographe signée de 1829 comme lt-colonel du 8e chasseurs, avec notice biographique. Boislecomte [né en 1794], pas de 1853, ordre du jour à sa nouvelle division. Brahaut [né en 1786]. Lettre autographe signée de 1845 au sujet de ses historiques de régiments. Bro [1781-1844]. Lettre autographe signée de 1840, avec notice biographique. Buchet. Lettre autographe signée de 1845, avec élements biographiques. Comte de Caraman. Lettre autographe signée de 1817. Champmontant. Lettre autographe signée à en-tête du Comité de Cavalerie de 1842. Comte de Clonard [né en 1805]. Lettre autographe signée de 1858, au sujet des chevaux de sa division. D'André [1789-1860]. Pièce autographe signée de 1830 comme colonel de gendarmerie, avec notice biographique. Daumas [1803-1871]. Lettre autographe signée de 1863, sur le colonel de Joinville, avec notice biographique. Duchaussoy [né en 1796]. Lettre autographe signée de 1852 au sujet d'un insoumis. Duchaussoy. Lettre autographe signée de 1854 au sujet du bateau-poste de Toulouse. Dukermont. Lettre autographe signée de 1817 sur les agitations du côté de Vesoul, avec notice biographique. Duc d'Elchingen [1804-1854], 2e fils du Maréchal Ney. Lettre autographe au Marquis de Beaumont. Comte d'Esclaibes [1783-1845]. Lettre autographe signée de 1820 au sujet de la GardeRoyale, avec notice. Feisthamel [1791-1851]. Lettre autographe signée de 1849, sur enquête de gendarmerie, avec notice biographique. Forgeot [né en 1810]. Lettre autographe signée de 1843, avec notice biographique. Garnier de Labareyre. Lettre autographe signée de 1848, comme lt-colonel du 10e chasseurs. Gondrecourt [né en Guadeloupe en 1816]. Lettre autographe signée de 1847 au Duc de Nemours, avec notice. Gourgues. Lettre autographe signée de 1831 au général Durrieu, avec marques postales 60/PP/F. Jacobi. Lettre autographe signée au général Janin. Joly [né en 1792]. Lettre autographe signée de 1850 au général d'Arbouville, avec notice biographique. Joly. Lettre autographe signée de 1852 au général Bourjally, au sujet de son aide de camp. Jourjon [né en 1807, tué à Solferino en 1859]. Lettre autographe signée de 1850 avec notice biographique. Collection de 33 lettres de généraux, toutes entièrement autographes, de la Restauration au Second Empire, avec souvent des textes intéressants. |
| GÉNÉRAUX XIXe SIÈCLE de K à Z. Ensemble de 36 lettres de généraux du début XIXe siècle. Lamotterouge [né en 1804]. Lettre autographe signée de 1853 au sujet du 37e de ligne, avec notice biographique. Lascours [1786- 1850]. Lettre autographe signée au Duc de Nemours, de 1843, au sujet du Camp de Lyon, avec notice biographique. Leclerc d'Ostein [1776-1857]. Pièce autographe signée de 1825, avec notice biographique (déchirure). Merlin. Lettre autographe signée de 1835, au sujet de la Garde municipale de Paris. Meslin [1785-1872]. Lettre autographe signée de 1845 au général de St-Yon, sur sa dignité de Pair, avec notice. Moncel [né en1783], notice auto biographique pour demander la Pairie. Montesquiou-Fézensac [1788-1867], aide de camp de Napoléon 1er. Lettre autographe signée de 1840 au général Cubières, avec notice biographique. Montesquiou-Fézensac [1788-1867], aide de camp de Napoléon 1er. Lettre autographe signée de1847, au sujet de son neveu, sous-officier au 12e puis 2e Dragons. Michaux. Pièce signée de 1836, acte de vente d'une propriété du canton de Fère. Michaux. Lettre autographe signée de 1838 avec marques postales de Versailles. Neigre [1805-1875]. Lettre autographe signée de 1858 au général de Tartas, sur son commandement au camp de chalons, avec notice. Pelleport. Lettre autographe signée de 1840 à un colonel sur un voyage à La Bastide. Perrot [1791-1865]. Lettre autographe signée de 1845 au Duc d'Aumale sur les nouveaux uniformes d'officiers au camp de la Gironde, avec notice. Perrot [1791-1865]. Lettre autographe signée au Duc d'Aumale sur son arrivée au Camp de la Gironde, avec notice. Piré. Lettre autographe signée de 1844 à un maréchal, sur sa destitution, avec notice. Rachis [né en 1787]. Lettre autographe signée de 1846 au Duc de Nemours, avec notice. Rachis [né en 1787]. Lettre autographe signée de 1834 à La Rochelle, comme colonel du 14e RI, avec notice. Rigny [1790-1873]). Lettre autographe signée au sujet de la cavalerie de la Garde Royale. Roguet [1800-1877], ancien page de Napoléon 1er. Lettre autographe signée de Rochefort au général Pelleport, avec notice biographique. Saint-Joseph [1787-1866], las de 1845 au sujet du 4e RI, avec notice biographique. Saint-Marceau [1768-1837], ancien aide de camp du Prince de Condé, las de 1829 ; avec notice biographique. Sebastiani [1786- 1871], ls de 1843 ; avec notice biographique. Sébastiani [1786-1871], apostille autographe signée sur une lettre de 1843 d'un collaborateur du Moniteur de l'Armée. Sencier, général en 1855 ; las de 1858. Simon-Lorière [né à Blois en 1785]. Lettre autographe signée de 1839 au sujet du 1er régiment de Chasseurs. Tartas de Conque [1796-1860]. Lettre autographe signée d'Agen de 1847 ; avec notice biographique. Tempoure [né à Nérac en 1790]. Lettre autographe signée de 1830 au sujet d'un sabotage au 7e léger. Notice jointe. Thierry [né en 1790]. Lettre autographe signée de Rochefort en 1838. Tournemine [1788-1865]. Lettre autographe signée de 1849, avec notice biographique. Trézel [1780-1860], général et ministre. Lettre autographe signée de janvier1835, avec notice biographique. Trézel. Lettre autographe signée de décembre 1835, sur l'artillerie de marine. Trézel. Pièce autographe signée de 1835 ; rapport confidentiel sur les 44e et 57e régiments. Tugnot de Lanoye [1783-1875]. Lettre autographe signée de 1846 au ministre des Affaires étrangères, avec notice biographique. Voirol [né en 1781]. Lettre autographe signée de 1833, au sujet d'un départ pour Oran. Notice biographique jointe. Voirol [né en 1781]. Lettre autographe signée de 1847 au général Trézel, au sujet de sa nomination comme ministre de la guerre. Ensemble de 36 lettres, la plupart entièrement autographes, et souvent intéressantes. |
| GENEVOIX Maurice [Decize, 1890 - Alsudia-Cansades, 1980], romancier français. Lettre signée, adressée à Mme George-Day. Paris, le 8 octobre 1969 ; 1 page in-4° , avec en-tête « Académie Française ». « L’annonce d’un legs éventuel de votre ami historien et sa femme en vue de fonder un prix à l’Académie ne saurait me laisser indifférent. Remerciez-les, je vous prie, d’une intention dont nous ressentons l’honneur et qui nous touche. En ce qui concerne les modalités, ils peuvent se mettre en rapport avec M. Oster, qui leur donnera toutes les précisions utiles. » On joint une carte de visite autographe signée de son épouse. |
| GENEVOIX Maurice [Decize, 1890 - Alsudia-Cansades, 1980], romancier français. Carte de visite autographe signée. Sans date, 95 X 70 mm. « Merci, cher Monsieur et ami, pour les félicitations et les vœux ; ma femme et moi en sommes touchés. Mille bons vœux de nouvel an, nos meilleures et fidèles pensées. » |
| GENEVOIX Maurice [Decize, 1890 - Alsudia-Cansades, 1980], romancier français. Pièce signée. Paris, 30 août 1954 ; 2 pages in-4°. Pouvoir donné à la Société des auteurs compositeurs pour percevoir et gérer ses droits d’auteurs. |
| GENEVOIX Maurice [Decize, 1890 - Alsudia-Cansades, 1980], romancier français. « LA MORT DE PRÈS ». Éditions Plon, Paris, 1972 ; 135 x 205 mm, cartonnage de l'éditeur. Envoi autographe signé « Pour Monsieur Yves-Marie Choupault en attentif et cordial hommage, Maurice Genevoix ». |
Lettre autographe signée, adressée à un préfet. Bains de Tivoli, 18 septembre 1822 ; 1 page 1/2 in-8°. Elle sollicite un secours pour la fille d’un lieutenant-colonel du régiment de Chamborans, hussard mort sur un champ de bataille. « Permettez-moi, Monsieur de vous rappeler à votre souvenir une sollicitation bien digne d’intéresser une âme telle que la vôtre ! Mme Crécia, dont j’aime et j’honore la personne et la famille, a adressé au ministère de la Police une demande de secours de deux cents francs ; cette faible somme suffirait dans ce moment pour la tirer du plus cruel des embarras. » Peu commun. |
Lettre autographe signée. Port-Marly, le 5 juillet 1852 ; 1 page 1/4 in-8°. « Je garde depuis bien des jours déjà, les trois volumes que vous avez bien voulu me confier, et je suis obligé de vous les demander pour une semaine encore. Un autre travail que je n’avais pas prévu, est venu retarder celui pour lequel l’Histoire de la philosophie allemande m’est utile. Ce dernier est maintenant tout à fait en train et déjà fort avancé. Je n’abuserai donc plus que pour quelques jours de votre obligeance. » |
Lettre autographe signée, adressée à un confrère. [Paris], 23 février 1844 ; 4 pages in-8°. En-tête imprimé « Muséum d’Histoire Naturelle ». Il ne lui a pas répondu depuis un mois, à cause de la multiplicité des affaires. « J’étais sur les bords de la Méditerranée. Ma famille a été passé l’hiver à Hyères pour fortifier la santé de mon petit garçon et je viens d’aller lui faire une visite. C’est hier seulement que je suis arrivé ici. […] L’ovation que vous me faites ne peut que m’honorer et me touche. Si j’avais à choisir un collaborateur, où en trouverais-je un plus digne, plus haut placé dans la science, et pour lequel j’ai une grande affection ? Vous connaissez du reste notre Muséum; […] Mais quoi qu’il arrive, si vous vous décidez à venir à Paris, croyez, d’une part que je serai heureux d’être rapproché de vous ; de l’autre, que je serai très empressé de partager avec vous toutes les richesses du Muséum. Vous y avez d’ailleurs un double droit, et comme l’un de nos zoologistes les plus distingués, et comme l’un de ceux auxquels sont dues ces richesses. […] Je suis de ceux, et vous aussi, qui croient la nation assez riche pour croire qu’elle peut fournir à leurs propres travaux et à ceux des autres en même temps.» |
Lettre autographe, signée « George R », adressée à sa fille Sophie Charlotte de Hanovre, deuxième femme de Frédéric Ier, roi de Prusse. Saint-James, « 20 avril » ; 3 pages in-4°, en français. Il lui exprime la satisfaction « Les affaires prennent un assés bon train et que il y a apparense que la tranquillité se rétablira présentement assez bien issy que en Allemagne depuis que Wismar s’est rendu, tellement que vous n’aurés plus besoin de faire la campagne et que nous serons touts deux en liberté de menner une vie plus tranquille ensemble, j’ay été en paine pour avoir des chevaux pour le Roy, j’en ay trouvé quelques-uns qu’y me paroissent pourtent pas de la bonté comme je les souhaiterais. » Très rare. |
Pièce signée. Palais de Carlton House 27 décembre 1815 ; cahier in-folio de 10 pages, sceau aux armes sous papier ; en anglais, translation anglaise jointe. Copie ratifiée et signée comme prince régent pour le roi George III, et contresignée par lord Castlereagh, du traité établi entre la couronne d’Angleterre et le duché de Brunswick, concernant les subsides versés au gouvernement de Brunswick et à ses troupes. Le traité, en dix articles, a été signé à Paris le 28 août 1815 par Wellington et le comte de Munster. |
Pensée autographe signée en forme de quatrain. 1 page in-8°. « Ne vous plaignez pas trop d’avoir un cœur très sombre, Vos yeux seront plus beaux quand ils auront pleuré. Il naîtra de vos pleurs, il va croître à votre ombre, Quelque lys inconnu qu’on n’a pas respiré. Gérard d’Houville. » |
Carte autographe signée, adressée à Mme Blanche Meyer. [6 avril 1954] ; 2 pages in-8° oblongues, en-tête « Académie Goncourt », enveloppe timbrée jointe, taches de mouillures. Très rare lettre de Giono à Blanche Meyer, la muse inconnue de l’écrivain, femme de l’ombre qu’il aima trente-cinq ans en secret. Giono lui écrivit une abondante correspondance de près de 1300 lettres toutes conservées à l’Université de Yale. Il souffre aux genoux depuis deux jours, sans pouvoir mettre le pied par terre. « Elle tourniquait. Elle est finie (elles sont depuis un an plus fréquentes mais bien plus courtes et bien moins douloureuses) […] Parlons de choses plus importantes. Je suis enchanté (Donner à ce mot le sens que lui donnaient Lancelot, Galahad et etc... qui s’y entendaient). […] Ce qui me persuade une fois de plus que j’ai raison (ceci est pour vous faire enrager). » Il a retenu une chambre à Paris, car c’est le Salon de l’automobile. Il lui donne adresse et téléphone en lui demandant ses disponibilités. « Maintenant que je suis bien, je vais vous faire un petit colis de livres ces jours-ci et notamment vous envoyer un des miens, inédit et livre à tirage limité. Bien entendu cette belle carte à l’en-tête de l’Académie n’est là que pour vous impressionner (Dites-moi que vous l’êtes !). Par la suite, je reprendrai mes bonnes petites feuilles jaunes auxquelles vous et moi sommes habitués. » |
Pensée autographe signée. Sans date ; 1/2 page in-8°. « Comment s’acquiert la valeur d’un nom ? Elle s’acquiert par la valeur de l’homme. Donc on ne peut séparer l’une de l’autre. Si j’étais votre juge, je vous condamnerais sans hésiter. Franchise dévouée. » |
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